Heureusement qu'il y a la presse ! Rendez vous compte. S'il n'y avait pas eu de journalistes à la réunion de Vincent Peillon organisée ce week-end à Marseille, je n'aurais jamais su (et vous non plus) que le Mouvement Démocrate dont je suis Conseiller National avait décidé de s'allier avec une "majorité progressiste" qui va du MoDem au Parti Communiste Français.
Sur le fond, pourquoi pas. Je n'ai jamais caché ma sensibilité personnelle qui est plutôt de centre gauche. Mais sur la forme, quel désastre !
C'est tout de même l'une des questions les plus importantes et les plus stratégiques pour tout mouvement politique. Et c'est d'autant plus important qu'il y a dans nos gênes à nous l'indépendance et le refus d'être le strapontin ou le supplétif d'un autre parti. Parce que c'est question est fondamentale, elle doit être débattue en interne avant d'être livrée en pâture à l'opinion publique. Car si nous ne débattons pas de ça, de quoi allons-nous débattre ?
Lors de la constitution du Mouvement Démocrate, nous avons voté des statuts. Nous devons les respecter. Ces derniers prévoient qu'un an avant toute élection nationale une note d'orientation stratégique soit soumise au vote de la conférence nationale qui, je vous le rappelle, représente tous les adhérents.
Je ne vois aucun inconvénient personnel à aller dans la dynamique de cette majorité progressiste mais je veux qu'il y ait un débat en interne pour que tout le monde puisse s'exprimer et que toutes les sensibilités puissent y être entendues. Sans l'existence de ce débat, l'orientation politique est illégitime.
Sur le fond, pourquoi pas. Je n'ai jamais caché ma sensibilité personnelle qui est plutôt de centre gauche. Mais sur la forme, quel désastre !
C'est tout de même l'une des questions les plus importantes et les plus stratégiques pour tout mouvement politique. Et c'est d'autant plus important qu'il y a dans nos gênes à nous l'indépendance et le refus d'être le strapontin ou le supplétif d'un autre parti. Parce que c'est question est fondamentale, elle doit être débattue en interne avant d'être livrée en pâture à l'opinion publique. Car si nous ne débattons pas de ça, de quoi allons-nous débattre ?
Lors de la constitution du Mouvement Démocrate, nous avons voté des statuts. Nous devons les respecter. Ces derniers prévoient qu'un an avant toute élection nationale une note d'orientation stratégique soit soumise au vote de la conférence nationale qui, je vous le rappelle, représente tous les adhérents.
Je ne vois aucun inconvénient personnel à aller dans la dynamique de cette majorité progressiste mais je veux qu'il y ait un débat en interne pour que tout le monde puisse s'exprimer et que toutes les sensibilités puissent y être entendues. Sans l'existence de ce débat, l'orientation politique est illégitime.















Bayrou chez Ruquier ou chronique d'une communication désespérée et désespérante





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