Comme vous le savez déjà, je publie désormais chaque mercredi matin l'état de l'influence des candidats à la présidentielle sur Twitter, selon l'outil Tweetlevel conçu et mis en ligne par l'agence Edelman au sein de laquelle je travaille.
Pour rappel, Tweetlevel est le seul outil gratuit qui mesure la réalité de l'influence sur Twitter en intégrant des critères quantitatifs et qualitatifs et en détaillant les composantes de l'influence selon trois critères : la popularité, l'engagement et la confiance.
Cette semaine, la position des candidats déclarés à la présidentielle est reproduite dans le tableau ci-dessous.
Pour rappel, Tweetlevel est le seul outil gratuit qui mesure la réalité de l'influence sur Twitter en intégrant des critères quantitatifs et qualitatifs et en détaillant les composantes de l'influence selon trois critères : la popularité, l'engagement et la confiance.
Cette semaine, la position des candidats déclarés à la présidentielle est reproduite dans le tableau ci-dessous.
Influence globale : François Hollande prend la tête !
Deux informations marquantes cette semaine sont à retenir de ce classement.
La première est la première place de François Hollande qui a dépassé pour la première fois Nicolas Dupont-Aigant, grâce à la progression de tous ses indices (j'y reviendrai ultérieurement). Le candidat socialiste est désormais la personnalité de l'élection la plus influente sur Twitter, selon le critères retenus par Tweetlevel.
La deuxième information est la chute de François Bayrou qui perd 4,60 points par rapport à la semaine dernière. C'est une chute assez brutale qui s'explique par un engagement en baisse en cette période de Noël, là où 'l'écurie Hollande" a fait le boulot;
Les autres écarts notables sont la progression de Jean-Luch Mélenchon qui gagne 4,60 points par rapport à la semaine dernière. Quant à la plus forte chute, elle concerne Hervé Morin avec une baisse de 4,70 points qui n'arrive toujours pas à trouver ses marques sur le réseau social.
La première est la première place de François Hollande qui a dépassé pour la première fois Nicolas Dupont-Aigant, grâce à la progression de tous ses indices (j'y reviendrai ultérieurement). Le candidat socialiste est désormais la personnalité de l'élection la plus influente sur Twitter, selon le critères retenus par Tweetlevel.
La deuxième information est la chute de François Bayrou qui perd 4,60 points par rapport à la semaine dernière. C'est une chute assez brutale qui s'explique par un engagement en baisse en cette période de Noël, là où 'l'écurie Hollande" a fait le boulot;
Les autres écarts notables sont la progression de Jean-Luch Mélenchon qui gagne 4,60 points par rapport à la semaine dernière. Quant à la plus forte chute, elle concerne Hervé Morin avec une baisse de 4,70 points qui n'arrive toujours pas à trouver ses marques sur le réseau social.
Note de popularité : Certains candidats perdent déjà des points
La note de popularité prend en compte le nombre de personnes abonnées au compte, mais également l'influence et la popularité de ces personnes abonnées : le score sera d'autant plus important lorsque l'on est suivi par des personnes ayant elles-mêmes un grand nombre de "followers" influents.
Peu de changements à signaler depuis la semaine dernière, si ce n'est la progression de François Hollande (+1 point) malgré un score de popularité déjà exceptionnellement élevé.
Le phénomène le plus intéressant est surtout à relever dans le fait que 4 candidats, Eva Joly (-1,10), Corinne Lepage (-1,10), François Bayrou (-1,10) et Hervé Morin (-3,30) enregistrent une baisse de leur note de popularité alors que cette note devrait être en constante progression au fil de la campagne (ou au minimum constant) qui n'en est qu'à ses début.
A noter enfin que la plus forte progression en termes de popularité est à mettre au crédit de Jean-Luc Mélenchon (+2,30) qui bénéficie là certainement de son engagement en faveur de la grève des personnels de sûreté des aéroports.
Peu de changements à signaler depuis la semaine dernière, si ce n'est la progression de François Hollande (+1 point) malgré un score de popularité déjà exceptionnellement élevé.
Le phénomène le plus intéressant est surtout à relever dans le fait que 4 candidats, Eva Joly (-1,10), Corinne Lepage (-1,10), François Bayrou (-1,10) et Hervé Morin (-3,30) enregistrent une baisse de leur note de popularité alors que cette note devrait être en constante progression au fil de la campagne (ou au minimum constant) qui n'en est qu'à ses début.
A noter enfin que la plus forte progression en termes de popularité est à mettre au crédit de Jean-Luc Mélenchon (+2,30) qui bénéficie là certainement de son engagement en faveur de la grève des personnels de sûreté des aéroports.
Note d'engagement : Le critère clé de la semaine pour François Hollande et Jean-Luc Mélenchon
L'engagement rend compte de plusieurs critères parmi lesquels on peut citer de manière non exhaustive l'assiduité de publication sur Twitter, la fréquence de publication mais également la réactivité aux interpellations et la participation aux conversations des autres membres de sa communauté.
C'est certainement sur le terrain de l'engagement que François Hollande a trouvé les ressources de sa progression d'une semaine sur l'autre (+5,90). C'est là très certainement la prime à une équipe nombreuse qui peut rester mobilisée lorsque les autres sont en vacances. Le candidat socialiste prend très nettement la tête de ce critère et c'est sans doute le fait marquant de la semaine.
François Bayrou qui était en tête la semaine dernière sur ce paramètre enregistre une chute très sévère (-10,80) qui rentranscrit une plus faible activité sur Twitter, très certainement en raison des fêtes de Noël et d'une actualité qui n'a pas forcément inspiré le candidat du MoDem.
A l'inverse, notons la très belle progression de Jean-Luc Mélenchon qui, comme je le notais précédemment, récolte les fruits d'un activisme important lors des grèves dans les aéroports.
C'est certainement sur le terrain de l'engagement que François Hollande a trouvé les ressources de sa progression d'une semaine sur l'autre (+5,90). C'est là très certainement la prime à une équipe nombreuse qui peut rester mobilisée lorsque les autres sont en vacances. Le candidat socialiste prend très nettement la tête de ce critère et c'est sans doute le fait marquant de la semaine.
François Bayrou qui était en tête la semaine dernière sur ce paramètre enregistre une chute très sévère (-10,80) qui rentranscrit une plus faible activité sur Twitter, très certainement en raison des fêtes de Noël et d'une actualité qui n'a pas forcément inspiré le candidat du MoDem.
A l'inverse, notons la très belle progression de Jean-Luc Mélenchon qui, comme je le notais précédemment, récolte les fruits d'un activisme important lors des grèves dans les aéroports.
Note de confiance : dure semaine pour François Bayrou
Le score en matière de confiance fait état de la propension des abonnés à "retweeter" ou à faire référence aux tweets rédigés par le détenteur du compte. Cette note intègre également le Retweets successifs, de sorte de rendre compte de la dimension virale de l'activité d'un compte Twitter, dimension particulièrement précieuse sur Internet.
Ce que l'on peut remarquer cette semaine est la baisse quasi mécanique des candidats dont l'engagement et.ou la popularité a chuté. La confiance devant se nourrir de matière, il est presque mécanique qu'un compte peu alimenté pendant une période donnée n'inspire que peu de reprises.
Il est donc logique que François Bayrou (-9,70) et Hervé Morin (-7,40) enregristrent les plus fortes baisses.
Du côté des progressions, là encore la logique est respectée puisque c'est celui qui s'est le pus engagé, François Hollande, qui prend la tête de ce classement, réalisant au passage une progression exceptionnelle de 12 points. De son côté, là encore au profit d'un engagement important, Jean-Luc Mélenchon passe de la 11ème à la 3ème place du classement avec un gain de 13,30 points.
Ce que l'on peut remarquer cette semaine est la baisse quasi mécanique des candidats dont l'engagement et.ou la popularité a chuté. La confiance devant se nourrir de matière, il est presque mécanique qu'un compte peu alimenté pendant une période donnée n'inspire que peu de reprises.
Il est donc logique que François Bayrou (-9,70) et Hervé Morin (-7,40) enregristrent les plus fortes baisses.
Du côté des progressions, là encore la logique est respectée puisque c'est celui qui s'est le pus engagé, François Hollande, qui prend la tête de ce classement, réalisant au passage une progression exceptionnelle de 12 points. De son côté, là encore au profit d'un engagement important, Jean-Luc Mélenchon passe de la 11ème à la 3ème place du classement avec un gain de 13,30 points.
Une semaine marquée par un engagement très inégal
Etre influent sur Internet, ce n'est pas uniquement être présent, c'est s'engager personnellement et de manière constante.
Le baromètre Edelman de ce 28 décembre montre à quel point la variable d'engagement est fondamentale. Elle conditionne l'influence globale et amène cette semaine à quelques bouleversements dans le classement.
L'autre enseignement global à tirer des résultats de cette semaine est le lien qui peut exister entre une actualité forte et le degré d'influence d'un candidat. On le voit très bien avec la progression de Jean-Luc Mélenchon qui fut la personnalité la plus active autour de l'épisode de la grève des personnels de sûreté dans les aéroports. C'est un peu de l'opportunisme médiatique mais cela fonctionne très bien sur Internet.
Face à une actualité qui fait la une des journaux télévisés, les internautes sont attentifs aux commentaires que les leaders politiques vont déposer sur Twitter. C'est une attitude à méditer pour tous ceux qui souhaitent optimiser leur influence sur les médias sociaux : la réactivité de la prise de parole est un élément déterminant. L'attente des internautes est très forte et cela préfigure d'une campagne "bi-média" où les candidats devront utiliser Twitter pour commenter le flux constant de l'actualité.
Dernier point, Marine Le Pen n'est toujours pas influente sur Twitter et ne parvient toujours pas à compter sur ce réseau social. C'est évidemment une anomalie qui pourrait lui coûter cher au fil de la campagne.
Le baromètre Edelman de ce 28 décembre montre à quel point la variable d'engagement est fondamentale. Elle conditionne l'influence globale et amène cette semaine à quelques bouleversements dans le classement.
L'autre enseignement global à tirer des résultats de cette semaine est le lien qui peut exister entre une actualité forte et le degré d'influence d'un candidat. On le voit très bien avec la progression de Jean-Luc Mélenchon qui fut la personnalité la plus active autour de l'épisode de la grève des personnels de sûreté dans les aéroports. C'est un peu de l'opportunisme médiatique mais cela fonctionne très bien sur Internet.
Face à une actualité qui fait la une des journaux télévisés, les internautes sont attentifs aux commentaires que les leaders politiques vont déposer sur Twitter. C'est une attitude à méditer pour tous ceux qui souhaitent optimiser leur influence sur les médias sociaux : la réactivité de la prise de parole est un élément déterminant. L'attente des internautes est très forte et cela préfigure d'une campagne "bi-média" où les candidats devront utiliser Twitter pour commenter le flux constant de l'actualité.
Dernier point, Marine Le Pen n'est toujours pas influente sur Twitter et ne parvient toujours pas à compter sur ce réseau social. C'est évidemment une anomalie qui pourrait lui coûter cher au fil de la campagne.


















Au revoir, au revoir, président !





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