Ca y est, le plus dur est passé (enfin j'espère). Je suis sorti avant-hier soir de l'Hôpital Georges Pompidou où j'ai passé une semaine après mon accident de scooter : trois jours en réanimation et quatre jours en médecine interne pour récupérer et effectuer tout un tas de tests. Je n'ai cessé de le dire : j'ai eu beaucoup de chance. Je n'ai que des bobos mineurs, rien de grave. C'est le scooter qui a tout pris.
Mais soyons sérieux deux secondes. J'ai eu un choc tout de même très lourd, ce genre de truc qui vous fait réfléchir sur tout un tas de questions qui, pour une fois, portent bien leur qualificatif d'existentielles.
Pendant que j'étais dans le coma, ma famille et mes amis ont formé une sorte de coalition spontanée pour voter à l'unanimité l'annulation de la commande que je venais faire la veille de ma future Ducati. Vous l'aurez compris, les débats tournent tous autour de cette question : vais-je avoir une moto ?
C'est comme un débat sur les chasseurs ou sur les corridas, les débats sont tranchés, vifs et chacun est au bord de la rupture en fournissant des arguments "définitifs" et menaçants. Ça promet. Moi, je n'ai pas envie d'en rester là et me résigner. J'ai envie de l'avoir cette moto mais je n'ai pas non plus envie de le faire au prix d'un enfer pour mes proches.
C'est un authentique cas de conscience.
Même le médecin qui m'a suivi à Georges Pompidou m'a posé la question. Lorsque je lui ai dit que j'en aurais certainement une, elle m'a dit d'un sourire si profond : "bon, bien alors on se reverra."
Je vais mettre un peu de temps sur cette réflexion. Cela contribuera sans doute à la dépassionner. A la fin de la semaine, je pars quelques jours dans le sud pour les vacances (en en TGV). Je vais me plonger dans mes devoirs de vacances, à savoir la création d'une formation politique à la rentrée. J'aurais besoin de vous pour faire avancer cette réflexion.
Merci d'être toujours aussi nombreux (plus de 1.600 uniques par jour) et surtout aussi fidèles.
Mais soyons sérieux deux secondes. J'ai eu un choc tout de même très lourd, ce genre de truc qui vous fait réfléchir sur tout un tas de questions qui, pour une fois, portent bien leur qualificatif d'existentielles.
Pendant que j'étais dans le coma, ma famille et mes amis ont formé une sorte de coalition spontanée pour voter à l'unanimité l'annulation de la commande que je venais faire la veille de ma future Ducati. Vous l'aurez compris, les débats tournent tous autour de cette question : vais-je avoir une moto ?
C'est comme un débat sur les chasseurs ou sur les corridas, les débats sont tranchés, vifs et chacun est au bord de la rupture en fournissant des arguments "définitifs" et menaçants. Ça promet. Moi, je n'ai pas envie d'en rester là et me résigner. J'ai envie de l'avoir cette moto mais je n'ai pas non plus envie de le faire au prix d'un enfer pour mes proches.
C'est un authentique cas de conscience.
Même le médecin qui m'a suivi à Georges Pompidou m'a posé la question. Lorsque je lui ai dit que j'en aurais certainement une, elle m'a dit d'un sourire si profond : "bon, bien alors on se reverra."
Je vais mettre un peu de temps sur cette réflexion. Cela contribuera sans doute à la dépassionner. A la fin de la semaine, je pars quelques jours dans le sud pour les vacances (en en TGV). Je vais me plonger dans mes devoirs de vacances, à savoir la création d'une formation politique à la rentrée. J'aurais besoin de vous pour faire avancer cette réflexion.
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The story of the impossible : chronique personnelle





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