Christophe Ginisty

Deux ans aujourd'hui que mon chemin politique a débuté


Rédigé le Vendredi 8 Mai 2009

Il y a des rencontres et des événements qui marquent une vie. Ce 8 mai 2007 a représenté un tournant dans la mienne. Retour sur deux années passionnantes.



Deux ans aujourd'hui que mon chemin politique a débuté

La rencontre du 8 mai

Le 8 mai 2007, alors que Nicolas Sarkozy était élu depuis à peine deux jours et que je n'arrivais pas à effacer ce sentiment de gueule de bois, je me suis levé très tôt et je suis allé prendre un café, ouvrir mon ordinateur et surfer un peu sur différents sites d'info. L'appartement était silencieux car toute ma petite famille dormait profondément. Je me souviens très bien avoir lu quelques blogs, quelques sites qui revenaient sur la présidentielle, sur les raisons du pourquoi du résultat de l'élection. Je me souviens avoir surfé plus attentivement sur les sites parlant de François Bayrou et notamment sur la désertion de ses anciens compagnons d'arme.

Connaissant son adresse e-mail, je lui adressé un message de soutien, amical, message dans lequel je me portais candidat à l'aider dans sa démarche, pour que le chemin magnifique de la présidentielle ne soit pas vain. Je lui faisais part de ma motivation à ne pas le laisser tomber et, si l'en avait besoin, je me mettais humblement à sa disposition.

A peine le message envoyé, le téléphone de la maison se mit à sonner. Ma femme qui venait de se réveiller répondit. C'est pour toi... c'est ... François Bayrou. Elle resta à mes côtés, cherchant à déceler la moindre réaction inhabituelle de ma part. Etait-ce un canular ? Etait-ce vraiment le candidat à l'élection présidentielle ?

- Bonjour, Je suis François Bayrou. J'ai bien reçu votre e-mail et je vous en remercie. Où êtes-vous ?
- Euh ... (écarlate)...bien je suis chez moi
- Vous êtes en région parisienne ? Vous pouvez venir me voir ?
- Euh... Oui, bien sûr, quand vous voulez.
- Bon et bien je vous attends. Vous connaissez l'adresse.. Voici mon numéro de portable. Quand vous êtes en bas, vous m'appelez et je vous ouvre. A tout de suite.

Puis il raccrocha. Un long silence traversa le salon. Je ne savais pas quoi dire. Mon épouse non plus. Je me suis habillé en vitesse, j'ai foncé vers la rue de l'Université puis je suis arrivé. Je l'appelle, il m'ouvre et nous montons dans son bureau.

L'entretien commence. Il me demande de me présenter, de lui dire qui je suis, quelles sont les valeurs qui m'animent. Nous nous connaissons déjà un peu car nous avons échangé de nombreuses fois par e-mail tout au long de la campagne mais jamais en tête à tête, dans le calme d'un bureau. Il me regarde fixement, sans un mot puis reprend la parole au moment où je devine qu'il sait ce qu'il voulait savoir.

- C'est très bien. Très intéressant. Voilà, j'ai une idée pour vous. (Puis son visage s'illumine et le ton de sa voix se fait convaincant) Vous allez vous présenter aux prochaines élections législatives dans la 10ème circonscription des Hauts de Seine, en face d'André Santini.
- Gloups
- Nous avons besoin de gens comme vous. Je vous préviens, ça ne va pas être facile, André Santini n'est pas quelqu'un de particulièrement gentil. Ca va être dur, très dur...
- Re-Gloups
- Mais vous êtes un très bon candidat pour cette mission. Vous êtes votre propre patron et Santini ne pourra pas faire pression sur vous. Vous ne faites pas partie de ces élus des Hauts de Seine qu'il peut intimider. Et vous connaissez parfaitement le fonctionnement des médias et des nouvelles technologies, deux choses sur lesquelles il fait reposer sa réputation. Qu'en pensez-vous ?
- Re-re-Gloups.. Bien écoutez, merci de cette proposition. A priori je suis d'accord.
- Très bien, venez que je vous présente à mes collaborateurs,..

Nous nous levons, il me guide par l'épaule puis nous descendons au rez-de-chaussée où Eric Azière et Bernard Lehideux travaillent sur la grande table en verre de la salle de réunion.

- Nous avons notre candidat dans les 10ème circonscription des Hauts de Seine !

Voilà comment les choses se sont passées le 8 mai 2007. Deux heures après avoir adressé un e-mail à François Bayrou, je me retrouvais quasi-investi pour la bataille législative, en face d'un des ténors de la vie politique française à la réputation sulfureuse.


Une campagne législative surréaliste

Les élections législatives étaient programmées pour le 10 juin et nous étions le 8 mai. Un petit mois à peine me séparait du scrutin et je n'étais qu'un bleu de la politique. Lorsque je suis sorti de l'immeuble de la rue de l'Université, j'ai eu un immense sentiment de vertige. C'était inqualifiable. J'avais du mal à retrouver mes repères. Le premier sentiment qui m'a traversé l'esprit était celui de recevoir un immense honneur : la confiance du leader politique pour lequel j'avais fait campagne sur Internet.

Puis je me suis posé la question de savoir s'il était vraiment raisonnable d'accepter cette investiture. Et à cet instant, j'ai réfléchi à ce que nous faisions sur Internet en animant des blogs politiques. Je me suis dit qu'on était tous des branleurs, des beaux parleurs mais que nous n'étions pas dans l'action, la vraie. J'ai pensé que la proposition de François Bayrou revenait à me proposer d'agir et de ne plus me contenter de palabrer sur Internet. J'y ai vu un défi personnel, une incitation à concrétiser ma pensée.

La campagne fut très courte mais riche en insomnies. J'étais tellement hanté par l'idée de mal faire, tellement impressionné par la masse de connaissances que je devais acquérir en si peu de temps que je me réveillais en pleine nuit, avec l'impossibilité de me rendormir. Les questions dominaient le sommeil et l'anéantissaient. J'ai rencontré des gens extraordinaires qui m'ont appris plein de choses, j'ai vécu des moments auxquels je n'étais pas préparé, je me suis heurté à un Santini qui m'a méprisé et insulté avec un aplomb exceptionnel. J'ai tenté de constituer une équipe, de la motiver, de l'entraîner dans la bataille. J'ai fait tout ce que j'ai pu faire en si peu de temps et avec si peu d'expérience et j'ai recueilli 13% des voix des électeurs au soir du 10 juin.

Un été de doutes et d'impatiences

Immédiatement après les élections législatives, François Bayrou et son staff ont pris un repos bien mérité et ont quasiment disparu de la circulation pendant 6 semaines. Cet été 2007 a été très important dans l'histoire de la création du Mouvement Démocrate et à plein d'égard, il explique un très grand nombre des tensions que nous avons connues par la suite au sein du MoDem.

Tous les professionnels de la communication le savent : une campagne repose sur une promesse et si la promesse n'est pas au rendez-vous, la campagne en question peut tourner au fiasco.

La promesse de la création du MoDem fut extraordinaire et a mobilisé des dizaines de milliers de personnes. Mais immédiatement après que la promesse ait été faite, les dirigeants du mouvement en question ont disparu. C'est aussi anachronique que d'annoncer l'ouverture d'un centre commercial pour le 12 et de fermer le 13 pour travaux.

La nature ayant horreur du vide, des dizaines de petits "MoDem" se sont créés partout en France. Les candidats aux législatives tentant de prolonger leur ancrage local, les anciens garants de l'UDF assumant un intérim de fait, les primo adhérents voulant en découdre sans tarder avec le pouvoir politique, il régnait un chaos absolu au cours de cet été. C'était un bordel sans nom qui avait malgré tout la fraîcheur de l'espoir en une formation politique vraiment nouvelle.

De mon côté, je continuais à correspondre avec François Bayrou. Enfin, correspondre est un bien grand mot puisqu'il ne répondait presque jamais à mes e-mails. Il s'était déconnecté au sens propre comme au sens figuré et ce silence m'inquiétait.

Tout ceci trouva une apogée dans l'université d'été de Seignosse qui fut un moment extraordinaire. Toujours le même bordel parfumé des effluves d'un désir d'autogestion et rythmé par la joie sincère de centaines de personnes de se rencontrer enfin pour la première fois.


Une organisation interne laborieuse et décourageante

J'étais plein de doutes au sortir de l'été 2007. Je trouvais que ça partait dans tous les sens et que nous n'étions pas en ordre de marche pour organiser un grand mouvement politique. Le congrès fondateur de Villepinte pointait le bout de son nez, puis les élections au Conseil National puis les votes sur le règlement intérieur, puis les élections départementales.

Je dois dire que toutes ces échéances internes m'ont profondément ennuyé. J'avais le sentiment que je n'étais pas à ma place, que ces combats de coq n'étaient que la face la plus sombre de la politique et que le Mouvement Démocrate pouvait périr de ces absurdités. "Vanité, tout n'est que vanité" est-il écrit dans la Bible. Certains ont pris mon désintérêt pour du mépris ou pour une démission alors que ce n'était que la volonté de retrouver le débat d'idées, le vrai, de construire le projet.

Si je me suis rapproché à ce moment de François Bayrou pour lui proposer des idées sur l'Internet, c'est que j'avais envie de faire autre chose au MoDem que de participer, de près ou de loin à ces tempêtes d'ego. On dit souvent de moi que j'ai un ego démesuré, je pense que j'ai rencontré mes maîtres à cette époque et que cela m'a donné plus de leçons que l'on imagine.

La découverte du travail d'élu

En mars 2008, j'ai été élu au Conseil Municipal à Issy-les-Moulineaux au terme d'une campagne municipale assez difficile et assez éprouvante où j'ai eu un mal fou à constituer des listes dans une ville ou la peur des représailles est un frein à la vitalité démocratique. J'ai également été élu à la Communauté d'Agglomération Arc de Seine. J'ai découvert un tout autre visage de la politique : celui de l'élu local.

J'ai tenté de m'imprégner de cette vie, de travailler mes dossiers à fond, de me faire une idée par moi-même, au-delà des apparences et des clivages. J'ai tenté d'être utile à ma manière, en écoutant et en participant au travaux en commission.

J'ai été profondément déçu par le jeu absurde de l'opposition, outrancière et souvent ridicule, contreproductive. J'ai été surpris par la qualité de certains élus de la majorité en place qui font leur travail avec conscience. J'ai été frappé par le très grand dévouement des fonctionnaires dans les services. Dans cette position de conseiller municipal, et sans avoir la moindre délégation, j'ai eu le sentiment d'approcher la politique, la vraie, au sens noble du terme.

François Bayrou au centre mon engagement

Je connais et j'entends les critiques que l'on fait de François Bayrou. En deux ans, j'ai eu le temps de le croiser souvent, de discuter avec lui en tête à tête à maintes reprises. J'ai eu aussi d'innombrables occasions de la voir à l'oeuvre, sur le terrain, auprès des militants ou au contact des citoyens.

Même si certaines critiques sont fondées, François Bayrou demeure quelqu'un pour lequel j'ai une immense admiration. Je suis attaché au fond, aux idées et je ne connais personne en France qui ait cette lucidité et cette vision politique. S'il m'est arrivé de douter plein de fois, de me demander si je devais ou non continuer ce chemin, jamais je n'ai douté de la validité des idées qu'il porte et je sais avec la plus ferme assurance que ses idées triompheront.

Le Mouvement Démocrate n'est pas parfait, son président non plus, tout comme la nature humaine qui exprime sa richesse dans sa perfectibilité. Mais soyez-en assuré, François Bayrou porte des valeurs et un projet dont la France s'enrichira et, s'il reste à inventer l'appareil ou la "machine de guerre" qui le fera gagner, l'essentiel est déjà là.

Que retenir de ces deux ans ?

Au moment où je figure en 6ème position sur la liste européenne de Marielle de Sarnez en Ile de France et où je suis fier d'être partie prenante de cette campagne pour l'élection du parlement européen, je suis plutôt heureux des deux ans que je viens de vivre en politique.

Ma nature impatiente m'empêche de vous dire que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Il reste beaucoup à faire et de nombreuses échéances sont encore devant moi. Mais je suis content du chemin parcouru.

Content car je pense avoir apporté modestement ma pierre à la construction du Mouvement Démocrate, content car je crois sincèrement dans les idées que nous portons, content par la chance qui m'est donnée de mener des campagnes électorales, content des rencontres que j'ai faites pour la plupart (et notamment de mes colistiers à Issy), content de voir que des périls annoncés n'ont pas eu raison de notre énergie, content de travailler pour le bien de mes concitoyens au niveau local.

Oui, content et heureux de vérifier qu'il est possible de faire de la politique sans pour autant devoir hypothéquer son âme. 

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Commentaires articles

1.Posté par cocobe le 08/05/2009 10:30
C'est à moi que revient le privilège d'ouvrir le bal. J'ai peu de commentaires à faire, je veux juste te dire que c'est parce qu'il y a encore des gens comme toi que nous continuons à oeuvrer au plus bas de l'échelle, comme simples militants. Vous êtes l'oxygène dont avaient besoin vos grands frères qui en ont tant vu et entendu...

Je t'aime. Continue comme cela.

2.Posté par aude nectar le 08/05/2009 14:34
Et bien il est réactif François Bayrou, vous pensez que si je lui envoie un mail pour l'inviter à un barbecue demain midi il va me rappeler dans l'après-midi ?

Bonne continuation en tout cas, passionnant ce cheminement sur deux ans.

3.Posté par juste milieu le 08/05/2009 15:16
Bonjour Christophe,

Ton récit me touche sans me surprendre car évidemment François Bayrou fonctionne comme celà à l'impulsion et très simplement . Il fait confiance très vite. Ca me rappelle l'arrivée de Grégory Perrin au Modem exactement au même moment. Il venait d'écrire un livre sur son "combat pour la vie " Il envoie son bouquin à FB , qu'il avait suivi pendant la présidentielle, avec une dédicace où il lui demande si il peut être de quelque utilité . François lit le bouquin et l'appelle tout de suite pour qu'il se présente aux législatives. Marielle m'appelle pour que nous accueillions Greg dans le 11ème où il habite et lui trouvions une suppléante . Cela s'est fait en un week end et l'histoire dure toujours comme pour toi.

4.Posté par Ol. le 09/05/2009 09:26
Une belle épopée.
Heureux d'y avoir pris ma part avec beaucoup d'autres dès mai 2007.
Pourquoi tous ces "je" dans ta note ?
Mais ne boudons pas ce plaisir de nous remémorer ces magnifiques souvenirs qui appellent de belles victoires à venir.
Tu peux être personnellement fier de ton parcours.
Espérons que le Modem gardera un peu de cette utopie qui la caractérisait au début et ne se transforme pas simplement en machine à élire.
Amitiés Christophe
O.

5.Posté par Christophe Ginisty le 09/05/2009 09:38
Ol. -> Ravi de te voir ici.. !

Pourquoi tous ces "je" ? Parce que je voulais raconter ce que j'en avais vécu à titre personnel et en faire un récit assez intime.

Evidemment, tout cela s'est fait avec des rencontres très importantes, dont la tienne et je (encore) n'oublierai jamais notre campagne de l'été 2007.

6.Posté par JF le démocrate le 09/05/2009 13:19
Personnellement, je voudrais souligner 2 choses dans ce billet très riche, très instructif et fort intéressant:

1) "Mais vous êtes un très bon candidat pour cette mission. Vous êtes votre propre patron et Santini ne pourra pas faire pression sur vous.", dixit FB. La politique est un "sport de combat", dur, parfois trop dur même. La simple confrontation d'idées serait tellement plus constructive, mais la nature humaine est ainsi faite...

2) "Le Mouvement Démocrate n'est pas parfait, son président non plus". Entièrement d'accord, et il faudrait que beaucoup le comprennent avant de tomber dans des idéalisations excessives, qui forcément mèneront toujours à des déceptions. Même si c'est aussi le propre du politique que de susciter des émotions fortes. Il y a eu des déçus au MoDem, probablement parce que leur vision "tout en blanc" s'est subitement transformée en "tout en noir". Manque de recul? C'est à la fiabilité dans la durée que l'on juge la fiabilité tout court.

En tout cas, merci de ce billet, et de ton engagement sans faille pour une cause qui me semble être la plus profitable pour notre pays, à court, moyen et long terme.

7.Posté par Fotini le 09/05/2009 13:49
Christophe,

Tu as supprimé les commentaires très durs et désagréables envers toi (sans être injurieux) de Fabio Lauresti, ainsi que mon avis.
Je trouve cela décevant pour un blog qui se veut transparent.

Aurais-tu finalement des choses à te reprocher ?

PS : j'espère que tu ne supprimeras pas mon commentaire, car je serais obligée de le reposter.

8.Posté par Fotini le 09/05/2009 13:53
J'ajouterais que Quitterie Delmas ne répondait jamais à ses détracteurs (contrairement à toi), mais qu'au moins elle n'effaçait pas les commentaires désobligeants (mais décents) sur son blog.

A quoi cela sert-il de répondre si c'est pour tout effacer après ?
Dans ce cas mets au moins une explication.

Rien de pire que la censure. Ca te dessert vraiment.

9.Posté par Christophe Ginisty le 09/05/2009 17:34 (depuis mobile)
Fotini, je n'ai JAMAIS supprimé le moindre commentaire !!! Ceux dont tu parles étaient sur la note écrite il y a quelques jours, la note annonçant celle -ci.

Merci de rectifier.

10.Posté par Fotini le 09/05/2009 22:35
Christophe,

Mille excuses, j'ai confondu ce billet avec l'autre à cause du titre et de l'image !

Ca me rassure, et ça confirme le vieil adage comme quoi il vaut mieux tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler ;-)

11.Posté par JF le démocrate le 09/05/2009 23:08
@ Fotini: votre message me surprenait. J'ai eu personnellement des échanges assez "durs" avec Christophe au sujet de Quitterie Delmas (sur la forme, car sur le fond je n'ai jamais été fan de QD, loin de là...), et jamais je n'ai été censuré...
Même si personnellement, je censure une personne en particulier sur mon blog (parce qu'elle m'exaspère, mais c'est mon droit, notamment du fait que je n'ai aucune responsabilité au MoDem), je crois que Christophe est assez transparent de ce point de vue. C'est une qualité qu'il faut lui reconnaître.

12.Posté par raph le 10/05/2009 01:51
J'ai cru remarquer une petite coquille dans la transcription de la conversation avec FB :
"Vous allez vous présenter aux prochaines élections municipales dans la 10ème circonscription des Hauts de Seine, en face d'André Santini. " N'est-ce pas plutot législative ? ;-) les municipales sont arrivées un peu plus tard !

13.Posté par Christophe Ginisty le 10/05/2009 07:22
Raph -> Tout à fait. Corrigé ! Et merci pour cette vigilance.

JF le démocrate -> Merci de le reconnaître ;-)

Fotini -> Ton impulsivité, parfois, te joue des tours. Mais c'est aussi ce qui fait ton charme

14.Posté par Fotini le 10/05/2009 18:28
@Christophe

Leçon retenue ;-)

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