Il y a encore un an, je ne le connaissais pas. Et puis un jour, il m'a contacté sur Facebook pour m'inviter à prendre la parole dans la conférence d'ouverture d'un salon qu'il venait de créer, Time2Market.
Je trouvais le projet intéressant et j'ai accepté son invitation sans en savoir plus que ça sur le salon en question.
Le jour J, je me rendis au salon un peu à l'avance pour y humer l'atmosphère. Le hall de la Porte de Versailles était encore désert et un incident de dernière minute avait empêché la moquette des allées d'être livrée et posée à temps.
Nous allions donc nous en passer.
Je pris la direction de la salle VIP dont l'accès m'était autorisé en vertu de mon statut d'intervenant et j'y pris un café. A quelques mètres de moi, un type affairé donnait les dernières instructions à tout ce qui bougeait.
Je ne l'avais jamais rencontré mais je compris tout de suite qu'il s'agissait de l'organisateur en chef.
La conférence commença avec quelques maigres minutes de retard mais ce fut malgré tout un moment exceptionnel. Les participants étaient nombreux et attentifs (photo ci-dessous). J'étais en train d'inaugurer un tout nouveau salon, j'en étais fier, ému et très heureux. Juste après moi, un intervenant de Forrester Research faisait un exposé remarquable.
L’effervescence montait dans les allées nues de ce nouveau rendez-vous. L'essai était transformé.
Quelques semaines plus tard, le même type me contacta pour m'informer qu'il organisait un nouveau salon à Lyon en octobre 2012 et qu'il voulait que je sois à nouveau parmi les orateurs de la conférence d’ouverture.
J'acceptai une nouvelle fois.
"Tu communiques bien, Monsieur Réseaux Sociaux" me disait-il à plusieurs reprises.
Je me suis renseigné sur lui au sein de mon réseau et je fus très heureux des retours, même si ces derniers étaient plutôt circonspects.
Les gens de mon entourage professionnel me décrivirent un type totalement barré, entrepreneur dans l’âme et doué d’une détermination qui frôlait parfois l’obsession, voire le harcèlement. Quoiqu'il en soit, le garçon avait à son actif près d'une centaine de salons professionnels.
J’aime ce genre de personnalités ! Les critiques de mes proches me donnaient encore plus envie de lui accorder toute mon attention.
J’aime les gens qui font, j’aime les entrepreneurs, ceux qui transforment une idée en événement, ceux qui matérialisent leurs rêves, ceux qui font bouger les lignes.
Il leur faut du culot et bien plus encore. Il leur faut se battre en permanence contre les conservatismes et les pesanteurs administratives pour émerger et faire tomber les barrières qui se dressent devant eux à chacun de leurs pas.
Et je sais qu’il y en a.
Le 30 octobre prochain, je participerai à la conférence d’ouverture de son nouveau projet lyonnais et j’en suis très heureux.
Je ne sais pas si je communique bien mais je sais que lui a une sacrée force de création et, rien que pour ça, son salon mérite de faire partie de vos rendez-vous professionnels et je serai plus qu’heureux de vous y croiser si vous avez la bonne idée de vous y rendre.
Franck est peut-être un sacré casse-c… (oups) pour les autres mais il a tout mon respect et mon admiration pour entreprendre comme il le fait sur un marché sinistré (celui des salons), en proposant une vision nouvelle du marketing et de la relation client.
En tout cas, je suis certain que l'événement vaudra le détour.
Je trouvais le projet intéressant et j'ai accepté son invitation sans en savoir plus que ça sur le salon en question.
Le jour J, je me rendis au salon un peu à l'avance pour y humer l'atmosphère. Le hall de la Porte de Versailles était encore désert et un incident de dernière minute avait empêché la moquette des allées d'être livrée et posée à temps.
Nous allions donc nous en passer.
Je pris la direction de la salle VIP dont l'accès m'était autorisé en vertu de mon statut d'intervenant et j'y pris un café. A quelques mètres de moi, un type affairé donnait les dernières instructions à tout ce qui bougeait.
Je ne l'avais jamais rencontré mais je compris tout de suite qu'il s'agissait de l'organisateur en chef.
La conférence commença avec quelques maigres minutes de retard mais ce fut malgré tout un moment exceptionnel. Les participants étaient nombreux et attentifs (photo ci-dessous). J'étais en train d'inaugurer un tout nouveau salon, j'en étais fier, ému et très heureux. Juste après moi, un intervenant de Forrester Research faisait un exposé remarquable.
L’effervescence montait dans les allées nues de ce nouveau rendez-vous. L'essai était transformé.
Quelques semaines plus tard, le même type me contacta pour m'informer qu'il organisait un nouveau salon à Lyon en octobre 2012 et qu'il voulait que je sois à nouveau parmi les orateurs de la conférence d’ouverture.
J'acceptai une nouvelle fois.
"Tu communiques bien, Monsieur Réseaux Sociaux" me disait-il à plusieurs reprises.
Je me suis renseigné sur lui au sein de mon réseau et je fus très heureux des retours, même si ces derniers étaient plutôt circonspects.
Les gens de mon entourage professionnel me décrivirent un type totalement barré, entrepreneur dans l’âme et doué d’une détermination qui frôlait parfois l’obsession, voire le harcèlement. Quoiqu'il en soit, le garçon avait à son actif près d'une centaine de salons professionnels.
J’aime ce genre de personnalités ! Les critiques de mes proches me donnaient encore plus envie de lui accorder toute mon attention.
J’aime les gens qui font, j’aime les entrepreneurs, ceux qui transforment une idée en événement, ceux qui matérialisent leurs rêves, ceux qui font bouger les lignes.
Il leur faut du culot et bien plus encore. Il leur faut se battre en permanence contre les conservatismes et les pesanteurs administratives pour émerger et faire tomber les barrières qui se dressent devant eux à chacun de leurs pas.
Et je sais qu’il y en a.
Le 30 octobre prochain, je participerai à la conférence d’ouverture de son nouveau projet lyonnais et j’en suis très heureux.
Je ne sais pas si je communique bien mais je sais que lui a une sacrée force de création et, rien que pour ça, son salon mérite de faire partie de vos rendez-vous professionnels et je serai plus qu’heureux de vous y croiser si vous avez la bonne idée de vous y rendre.
Franck est peut-être un sacré casse-c… (oups) pour les autres mais il a tout mon respect et mon admiration pour entreprendre comme il le fait sur un marché sinistré (celui des salons), en proposant une vision nouvelle du marketing et de la relation client.
En tout cas, je suis certain que l'événement vaudra le détour.















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