En ce jour de deuxième anniversaire de son élection, tout le monde se demande quel bilan on peut tirer de ces premières années à la tête de l'exécutif. Plus de 60% des français interrogés par divers instituts de sondage se prétendent déçus. Mais être déçu, c'est selon le dictionnaire "ne pas répondre à l'attente, aux espoirs de quelqu'un" et, en ce qui me concerne, je n'avais aucun espoir s'agissant de Nicolas Sarkozy.
Le 6 mai fut une journée de grande tristesse pour moi. Dans l'isoloir où je suis resté près de 10 minutes, je n'ai pas pu me résoudre pour voter Nicolas Sarkozy. C'était impossible, c'était contraire à toutes mes valeurs et je me sentais responsable vis à vis de mes concitoyens et de mes enfants. Je ne voulais pas porter le fardeau d'avoir contribué à son accession au pouvoir.
J'ai voté Ségolène Royal la mort dans l'âme, sans la moindre conviction. Je ne pensais pas un seul instant qu'elle puisse être à la hauteur de la tâche mais je ne pouvais pas faire autrement, regrettant amèrement le fait que le bulletin blanc soit assimilé dans mon pays au bulletin nul (et ça c'est une vraie question).
Deux ans plus tard, ce que je prévoyais est arrivé. La France est dirigée par cette "Société du 6 mai" qui s'est réunie au Fouquet's le soir de la victoire. Nous sommes dans l'apparence, la connivence, le manque de fond, le bling-bling, le mépris permanent érigé en mode de communication, dans l'autocongratulation et l'autosatisfaction crasses. Nous sommes dans la jouissance du pouvoir pour le pouvoir, dans l'ère de l'argent roi, et dans un régime qui transforme profondément notre république et l'éloigne de ses valeurs fondamentales. Et qu'on arrête de me dire que Ségolène Royal n'aurait pas fait mieux. C'est très possible mais ce n'est pas pour autant un motif pour accepter les dérives du pouvoir Sarkozistes.
Je m'y attendais mais j'aurais quand même aimé être surpris.
Le 6 mai fut une journée de grande tristesse pour moi. Dans l'isoloir où je suis resté près de 10 minutes, je n'ai pas pu me résoudre pour voter Nicolas Sarkozy. C'était impossible, c'était contraire à toutes mes valeurs et je me sentais responsable vis à vis de mes concitoyens et de mes enfants. Je ne voulais pas porter le fardeau d'avoir contribué à son accession au pouvoir.
J'ai voté Ségolène Royal la mort dans l'âme, sans la moindre conviction. Je ne pensais pas un seul instant qu'elle puisse être à la hauteur de la tâche mais je ne pouvais pas faire autrement, regrettant amèrement le fait que le bulletin blanc soit assimilé dans mon pays au bulletin nul (et ça c'est une vraie question).
Deux ans plus tard, ce que je prévoyais est arrivé. La France est dirigée par cette "Société du 6 mai" qui s'est réunie au Fouquet's le soir de la victoire. Nous sommes dans l'apparence, la connivence, le manque de fond, le bling-bling, le mépris permanent érigé en mode de communication, dans l'autocongratulation et l'autosatisfaction crasses. Nous sommes dans la jouissance du pouvoir pour le pouvoir, dans l'ère de l'argent roi, et dans un régime qui transforme profondément notre république et l'éloigne de ses valeurs fondamentales. Et qu'on arrête de me dire que Ségolène Royal n'aurait pas fait mieux. C'est très possible mais ce n'est pas pour autant un motif pour accepter les dérives du pouvoir Sarkozistes.
Je m'y attendais mais j'aurais quand même aimé être surpris.















Que pourrons-nous retenir du quinquennat de Nicolas Sarkozy ?





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