C'est le titre d'une chanson de J.J. Goldman, une ballade dans laquelle il dit qu'il est capable de toutes les confidences et toutes les exhibitions sur sa vie, ses pensées, ses valeurs, mais qu'il se refuse de parler de la femme qui partage sa vie. Comme s'il s'agissait d'un bastion imprenable, le dernier rempart avant l'intimité, la vraie.
Et bien moi c'est pareil. Je me suis répandu sans pudeur ici ou ailleurs sur la toile, j'ai parlé de tout ou presque, de mes coups de cœur, mes coups de gueule, j'ai parlé de ma vie, de mon boulot, de politique, j'ai même abordé des sujets très personnels que je n'aurais jamais imaginé déballer au grand jour. Mais je n'ai jamais parlé d'elle. Elle est trop précieuse pour être ainsi exposée.
Mais puisque c'est son anniversaire aujourd'hui, que ce jour coïncide aussi avec notre toute première rencontre, il y tout juste 20 ans, acceptez cette petite entaille à mon règlement très intérieur et permettez moi de lui témoigner publiquement tout mon amour.
Et bien moi c'est pareil. Je me suis répandu sans pudeur ici ou ailleurs sur la toile, j'ai parlé de tout ou presque, de mes coups de cœur, mes coups de gueule, j'ai parlé de ma vie, de mon boulot, de politique, j'ai même abordé des sujets très personnels que je n'aurais jamais imaginé déballer au grand jour. Mais je n'ai jamais parlé d'elle. Elle est trop précieuse pour être ainsi exposée.
Mais puisque c'est son anniversaire aujourd'hui, que ce jour coïncide aussi avec notre toute première rencontre, il y tout juste 20 ans, acceptez cette petite entaille à mon règlement très intérieur et permettez moi de lui témoigner publiquement tout mon amour.















The story of the impossible : chronique personnelle





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