Quand on observe la stratégie de communication de Nicolas Sarkozy autour de l'affaire Eric Woerth, on se rend compte de l'embarras dans lequel tout l'exécutif se trouve avec cette affaire. L'annonce hier par le Président d'une cure d'austérité (enfin !) pour tous ses ministres n'est qu'une mesure cosmétique destinée à produire un coup de com.
En réalité, ce qu'il aurait fallu faire, c'est virer Christian Blanc et Alain Joyandet. L'un pour avoir fait acheter par son budget 12.000 euros de cigares, ce qui s'appelle un abus de bien social dans le monde de l'entreprise, et l'autre pour avoir obtenu un permis de construire illégal pour sa résidence de vacances. Voilà deux attitudes totalement inacceptables qu'il aurait fallu sanctionner immédiatement.
Si le président l'avait fait, il aurait pu sauver le "soldat Woerth" beaucoup plus facilement, toujours du point de vue de la communication politique.
Il aurait ainsi rappelé que tout ministre couplable d'un acte délictueux est immédiatement démis de ses fonctions, ce qui n'est pas le cas du ministre du travail. Il aurait ainsi mis en perspective l'intégrité de Woerth et la malveillance des deux autres. Et ce sont les deux autres qui auraient ainsi pu donner le signe que l'exécutif est attentif à la morale politique.
En ne sanctionnant personne, le président met Woerth dans le même panier que Blanc ou Joyandet. Et ça, en communication, ce n'est pas la situation la plus aisée car elle crée le sentiment d'amalgame et favorise le détestable "tous pourris".
En réalité, ce qu'il aurait fallu faire, c'est virer Christian Blanc et Alain Joyandet. L'un pour avoir fait acheter par son budget 12.000 euros de cigares, ce qui s'appelle un abus de bien social dans le monde de l'entreprise, et l'autre pour avoir obtenu un permis de construire illégal pour sa résidence de vacances. Voilà deux attitudes totalement inacceptables qu'il aurait fallu sanctionner immédiatement.
Si le président l'avait fait, il aurait pu sauver le "soldat Woerth" beaucoup plus facilement, toujours du point de vue de la communication politique.
Il aurait ainsi rappelé que tout ministre couplable d'un acte délictueux est immédiatement démis de ses fonctions, ce qui n'est pas le cas du ministre du travail. Il aurait ainsi mis en perspective l'intégrité de Woerth et la malveillance des deux autres. Et ce sont les deux autres qui auraient ainsi pu donner le signe que l'exécutif est attentif à la morale politique.
En ne sanctionnant personne, le président met Woerth dans le même panier que Blanc ou Joyandet. Et ça, en communication, ce n'est pas la situation la plus aisée car elle crée le sentiment d'amalgame et favorise le détestable "tous pourris".















Le remaniement est politicien et c'est un coup de pouce déguisé aux centristes





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