Photo © Le Parisien
Très franchement, je ne sais pas si c'est réfléchi, pensé, anticipé, mais le récent épisode de la "grève" des joueurs de l'équipe de France a eu pour conséquence immédiate de bouleverser totalement la perception de Raymond Domenech qui, en l'espace d'un week-end, est passé du statut de personnalité parmi les plus détestées de France à celle de victime impuissante et malheureuse d'une bande de racailles.
Depuis samedi matin et la découverte de la une de l'équipe, je n'arrive pas à m'enlever de la tête l'idée que, s'il était l'origine de la fuite qui a valu son exclusion à Nicolas Anelka, Raymond Domenech aurait probablement fait l'un des plus beaux coups de com de l'année, voire de la décennie.
Oui, parce qu'il suffit de se souvenir de la situation de l'opinion publique au lendemain de la défaite contre le Mexique. Les voix n'étaient pas assez nombreuses pour assassiner Domenech et lui attribuer l'entière responsabilité d'une débâcle que seul un piètre entraineur pouvait provoquer malgré la qualité exceptionnelle des joueurs de son équipe.
Mises à part quelques critiques de spécialistes, la France s'apprêtait à crucifier coach sur la place publique et l'image des joueurs étaient relativement "propre".
Samedi matin, tout a changé de façon spectaculaire.
Désormais, ce sont les joueurs qui sont des incapables, des moins que rien, des irresponsables, des racailles de milliardaires inconséquents et capricieux et à l'égo surdimensionné.
Vous voulez que je vous dise, si Domenech avait eu le projet d'évacuer un peu la pression qu'il avait sur la tête en la déplaçant vers les joueurs, il n''aurait pas pu mieux faire. Si c'est fait exprès, c'est un coup de génie du point de vue de la communication.
Reste à savoir si Raymond Domenech en est capable.
Au-delà de cette question dont nous n'aurons probablement jamais la réponse, cet épisode montre comment il est possible de retourner une situation à son profit et démontre qu'une abominable popularité n'est jamais définitive. A bon entendeur...
Depuis samedi matin et la découverte de la une de l'équipe, je n'arrive pas à m'enlever de la tête l'idée que, s'il était l'origine de la fuite qui a valu son exclusion à Nicolas Anelka, Raymond Domenech aurait probablement fait l'un des plus beaux coups de com de l'année, voire de la décennie.
Oui, parce qu'il suffit de se souvenir de la situation de l'opinion publique au lendemain de la défaite contre le Mexique. Les voix n'étaient pas assez nombreuses pour assassiner Domenech et lui attribuer l'entière responsabilité d'une débâcle que seul un piètre entraineur pouvait provoquer malgré la qualité exceptionnelle des joueurs de son équipe.
Mises à part quelques critiques de spécialistes, la France s'apprêtait à crucifier coach sur la place publique et l'image des joueurs étaient relativement "propre".
Samedi matin, tout a changé de façon spectaculaire.
Désormais, ce sont les joueurs qui sont des incapables, des moins que rien, des irresponsables, des racailles de milliardaires inconséquents et capricieux et à l'égo surdimensionné.
Vous voulez que je vous dise, si Domenech avait eu le projet d'évacuer un peu la pression qu'il avait sur la tête en la déplaçant vers les joueurs, il n''aurait pas pu mieux faire. Si c'est fait exprès, c'est un coup de génie du point de vue de la communication.
Reste à savoir si Raymond Domenech en est capable.
Au-delà de cette question dont nous n'aurons probablement jamais la réponse, cet épisode montre comment il est possible de retourner une situation à son profit et démontre qu'une abominable popularité n'est jamais définitive. A bon entendeur...














Pourquoi l'échec de la prestation de François Hollande sur M6 était prévisible ?





Actualité en débats