C'est très étonnant d'observer le feuilleton des tractations interminables entre les trois formations politiques britanniques, au lendemain de l'élection. Évidemment et même s'il a perdu un nombre significatif de sièges, c'est Nick Clegg, le leader du parti LibDem qui est au cœur de toutes les attentions. C'est lui qui permettra à l'une ou l'autre des formations principales de gouverner grâce à la coalition qu'il acceptera de former.
Mais comment la formation centriste peut-elle mener des tractations avec les conservateurs pour former un gouvernement après avoir répété tout au long de la campagne que des différences majeures les opposaient (l'Europe, le mode de scrutin, la fiscalité,...) ?
Car c'est bien ça qui est en train de se passer outre-manche. Alors qu'elle était plutôt marquée à gauche, la formation de Nick Clegg est en train de faire barre à droite toute pour parvenir à un compromis avec les opposants d'hier. Les LibDems étaient formels : le retour des conservateurs au pouvoir serait une catastrophe...! Aujourd'hui, ils se préparent à gouverner ensemble.
Finalement, dans l'épisode anglais dont on devine assez bien quels seraient les acteurs si les choses avaient lieu en France, on voit toutes les limites du centrisme. Dans un tweet un peu impulsif samedi dernier, je me demandais si être centriste signifiait "faire la pute". J'ai l'impression de ne pas être loin de la réalité.
On pourra toujours me parler de l'intérêt supérieur de la nation, de l'impérieuse nécessité de faire un pacte de gouvernement pour assurer la continuité de l'exécutif, je trouve cette séquence particulièrement désolante sur le comportement des partis politiques. Et comme le disait un observateur avisé il y a quelques jours : "maintenant que les élections sont terminées, c'est là que la vraie politique commence."
Ca ne donne pas envie.
Mais comment la formation centriste peut-elle mener des tractations avec les conservateurs pour former un gouvernement après avoir répété tout au long de la campagne que des différences majeures les opposaient (l'Europe, le mode de scrutin, la fiscalité,...) ?
Car c'est bien ça qui est en train de se passer outre-manche. Alors qu'elle était plutôt marquée à gauche, la formation de Nick Clegg est en train de faire barre à droite toute pour parvenir à un compromis avec les opposants d'hier. Les LibDems étaient formels : le retour des conservateurs au pouvoir serait une catastrophe...! Aujourd'hui, ils se préparent à gouverner ensemble.
Finalement, dans l'épisode anglais dont on devine assez bien quels seraient les acteurs si les choses avaient lieu en France, on voit toutes les limites du centrisme. Dans un tweet un peu impulsif samedi dernier, je me demandais si être centriste signifiait "faire la pute". J'ai l'impression de ne pas être loin de la réalité.
On pourra toujours me parler de l'intérêt supérieur de la nation, de l'impérieuse nécessité de faire un pacte de gouvernement pour assurer la continuité de l'exécutif, je trouve cette séquence particulièrement désolante sur le comportement des partis politiques. Et comme le disait un observateur avisé il y a quelques jours : "maintenant que les élections sont terminées, c'est là que la vraie politique commence."
Ca ne donne pas envie.















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