Nicolas Sarkozy veut profiter de sa présidence du G20 pour appeler les plus grands pays du monde à s'entendre sur un "Internet civilisé" et il affirme qu'il s'agit là d'un enjeu planétaire de la plus haute importance. Tels les chevaliers du moyen-âge, le voilà parti en croisade pour convertir les peuples de la toile à la bienséance et la bonne éducation.
Mais qu'est-ce que ça veut dire un Internet civilisé ?
Réponse : rien, ça ne veut rien dire.
Internet n'est pas une entité à part, séparée du monde réel. N'en déplaise à ceux qui s'amusent parfois niaisement à dire que Facebook serait le troisième plus gros pays du monde, Internet n'est pas une planète, un territoire à part. Internet, c'est l'un des derniers espaces de liberté sur lequel des hommes et des femmes qui appartiennent bien à notre planète et qui sont aussi communs que vous et moi peuvent s'epxrimer et faire entendre leur voix.
Alors s'attaquer au sujet de "l'Internet civilisé", c'est s'attaquer au chantier de la planète civilisée et nourrir un espèce de fantasme qui voudrait que tous les humains respecteraient les mêmes règles et se comporteraient de la même façon, de sorte de ne point déplaire à Monsieur Sarkozy et à ses homologues.
Cela n'a aucun sens.
Et si l'on doit réunir les 20 plus grandes puissances de ce monde pour débattre d'Internet, alors il faut le faire sous l'angle de la manière avec laquelle ces dites grandes puissances appliquent l'article 19 de la déclaration universelle de droits de l'homme qui pose les bases fondamentales de la liberté d'expression, article qu'ils ont tous signé en décembre 1946.
Car sur Internet, le danger, ce ne sont pas les individus mais les états.
Mais qu'est-ce que ça veut dire un Internet civilisé ?
Réponse : rien, ça ne veut rien dire.
Internet n'est pas une entité à part, séparée du monde réel. N'en déplaise à ceux qui s'amusent parfois niaisement à dire que Facebook serait le troisième plus gros pays du monde, Internet n'est pas une planète, un territoire à part. Internet, c'est l'un des derniers espaces de liberté sur lequel des hommes et des femmes qui appartiennent bien à notre planète et qui sont aussi communs que vous et moi peuvent s'epxrimer et faire entendre leur voix.
Alors s'attaquer au sujet de "l'Internet civilisé", c'est s'attaquer au chantier de la planète civilisée et nourrir un espèce de fantasme qui voudrait que tous les humains respecteraient les mêmes règles et se comporteraient de la même façon, de sorte de ne point déplaire à Monsieur Sarkozy et à ses homologues.
Cela n'a aucun sens.
Et si l'on doit réunir les 20 plus grandes puissances de ce monde pour débattre d'Internet, alors il faut le faire sous l'angle de la manière avec laquelle ces dites grandes puissances appliquent l'article 19 de la déclaration universelle de droits de l'homme qui pose les bases fondamentales de la liberté d'expression, article qu'ils ont tous signé en décembre 1946.
Car sur Internet, le danger, ce ne sont pas les individus mais les états.















2012 sonnera-t-elle la mort de l'Internet ?





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