Le 20 mai n'est pas une date comme les autres pour moi.
C'est le jour anniversaire de l'une de mes deux grands-mères, celle que nous appelions la "Grande Mamie" dans la famille, partie au paradis des êtres d'exception depuis de trop nombreuses années déjà.
Rassurez-vous, je ne vais pas vous entraîner dans les entrailles de mon intimité ni dans des considérations familiales que je ne saurais ici exprimer sans la crainte confuse de violer mon infinie pudeur (si, si, je vous assure, je suis quelqu'un de très pudique malgré mes pseudo-exhibitions sur Internet ou les réseaux sociaux).
Ce que je veux simplement dire dans cette note pour le moment brouillonne, c'est qu'il y a des jours où l'on ne peut retenir ses émotions.
Nous sommes tous faits des ferments de notre enfance, des enseignements que nous avons reçus, inconscients que nous étions qu'il s'agissait là d'enseignements.
Nous avons grandi sur les valeurs fertilisantes de ceux qui nous ont mis au monde et qui nous ont accompagnés de leur amour inconditionnel en prenant soin de donner du sens à chacun de nos premiers pas.
Au-delà de la cellule familiale classique qui fut belle et heureuse, portée par des parents exemplaires, mes deux grands-mères ont été des guides et pas un jour de ma vie ne passe sans que je pense à elles et à ce qu'elles m'ont transmis.
Ces deux femmes différentes avaient un incroyable point commun.
Elles étaient chacune le courage et la lutte contre l'adversité incarnés. Pour des histoires personnelles singulières, elles avaient toutes les deux traversé un océan d'épreuves avec une dignité hors du commun. Leurs forces les avaient rassemblées à la fin de leur vie et les avaient convaincues qu'elles avaient beaucoup à partager.
Malgré ma grande gueule (si, si, je l'avoue), je suis tout petit quand je pense comme aujourd'hui à ces deux grandes dames qui ont vécu leur vie avec cette noble élégance que j'aimerais être digne.
Je n'aime pas parler de moi d'un point de vue intime et encore moins évoquer ma famille que je considère comme un ultime jardin secret. Cette digression est vraiment exceptionnelle.
Mais si vous suivez mes écrits régulièrement, je suis certain que vous ne m'en voudrez pas de me laisser aller à cette pensée-hommage à destination de deux parmi les femmes les plus importantes de ma vie.
Merci de votre indulgence.
C'est le jour anniversaire de l'une de mes deux grands-mères, celle que nous appelions la "Grande Mamie" dans la famille, partie au paradis des êtres d'exception depuis de trop nombreuses années déjà.
Rassurez-vous, je ne vais pas vous entraîner dans les entrailles de mon intimité ni dans des considérations familiales que je ne saurais ici exprimer sans la crainte confuse de violer mon infinie pudeur (si, si, je vous assure, je suis quelqu'un de très pudique malgré mes pseudo-exhibitions sur Internet ou les réseaux sociaux).
Ce que je veux simplement dire dans cette note pour le moment brouillonne, c'est qu'il y a des jours où l'on ne peut retenir ses émotions.
Nous sommes tous faits des ferments de notre enfance, des enseignements que nous avons reçus, inconscients que nous étions qu'il s'agissait là d'enseignements.
Nous avons grandi sur les valeurs fertilisantes de ceux qui nous ont mis au monde et qui nous ont accompagnés de leur amour inconditionnel en prenant soin de donner du sens à chacun de nos premiers pas.
Au-delà de la cellule familiale classique qui fut belle et heureuse, portée par des parents exemplaires, mes deux grands-mères ont été des guides et pas un jour de ma vie ne passe sans que je pense à elles et à ce qu'elles m'ont transmis.
Ces deux femmes différentes avaient un incroyable point commun.
Elles étaient chacune le courage et la lutte contre l'adversité incarnés. Pour des histoires personnelles singulières, elles avaient toutes les deux traversé un océan d'épreuves avec une dignité hors du commun. Leurs forces les avaient rassemblées à la fin de leur vie et les avaient convaincues qu'elles avaient beaucoup à partager.
Malgré ma grande gueule (si, si, je l'avoue), je suis tout petit quand je pense comme aujourd'hui à ces deux grandes dames qui ont vécu leur vie avec cette noble élégance que j'aimerais être digne.
Je n'aime pas parler de moi d'un point de vue intime et encore moins évoquer ma famille que je considère comme un ultime jardin secret. Cette digression est vraiment exceptionnelle.
Mais si vous suivez mes écrits régulièrement, je suis certain que vous ne m'en voudrez pas de me laisser aller à cette pensée-hommage à destination de deux parmi les femmes les plus importantes de ma vie.
Merci de votre indulgence.















The story of the impossible : chronique personnelle





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