Christophe Ginisty

Personnellement, je suis favorable à une réorganisation du calendrier électoral


Rédigé le Lundi 23 Novembre 2009



Personnellement, je suis favorable à une réorganisation du calendrier électoral
Au cours des deux dernières années où j'ai fait de la politique, je n'ai eu que très rarement l'occasion de me poser, de travailler sur le fond, au coeur des messages. Quand j'y pense, je mesure à quel point ce manque de recul et de travail sur le projet est préoccupant. En réalité, il est à mettre au débit d'un calendrier électoral infernal et je crois que tout le monde y gagnerait en le modifiant.

Depuis l'entrée en vigueur du quinquennat, nous avons une élection majeure tous les ans et cette élection majeure rend dingue au sein des formations politiques où l'on ne pense qu'à ça. On ne pense qu'à ça et, du coup, on ne pense plus aux idées. La consultation en ligne de mire, les gens se positionnent dans les starting-blocks, tentent de se faire remarquer, repèrent les concurrents qu'il faudra inévitablement dézinguer le jour J. Et tous les ans, c'est le même cirque qui recommence.

La conséquence de cet enchaînement est l'affaiblissement des partis qui ne sont pas au gouvernement. N'étant pas à la conduite des affaires de l'état, ils ne dirigent pas et sont dans l'incapacité de proposer un projet alternatif. Tous le voudraient et l'appellent de leurs voeux. Le problème est que leurs troupes ne l'entendent pas de cette oreille. Il y a une élection à gagner.

Si le calendrier était réaménagé, si par exemple les français votaient le même jour pour l'ensemble des élections locales, ils libéreraient le calendrier en laissant deux ou trois années pleines à l'ensemble des citoyens engagés pour travailler sur un projet de société véritablement innovant.

A moins que ce soit la nature humaine qu'il faille changer...

               Partager Partager
Notez


Lu 3476 fois

Commentaires articles

1.Posté par Antonin MOULART le 23/11/2009 23:09
Réflexion intéressante.

A mon avis, le changement de règle va aussi induire des changements dans l'organisation des partis. Les partis politiques traditionnels constitués de personnalité 100% politique qui n'ont pas pu mettre en pratique en leurs idées se retrouvent fort dépourvus face aux électeurs. Bien souvent, ces candidats ont passé leur temps a tenter de prendre le pouvoir en interne pour ensuite se présenter avec l'appui du parti... Ce qui laisse fort peu de temps pour mettre en place des idées. Ce n'est pas tellement le fait de ne pas avoir le pouvoir qui est gênant, car on a tous un pouvoir. Pas forcément "un pouvoir sur" mais un "pouvoir de", ça oui. Notre pouvoir de citoyen peut être employé à mettre en place des idées innovantes pour améliorer le bien être social, notamment dans le milieu associatif.

C'est la force d'Europe écologie et certaines de ses têtes de listes. Quand on demande à un associatif ce qu'il a fait concrètement pour améliorer le bien être social, il a bien souvent tout un tas d'action à son actif.

Je crois qu'une bonne organisation de parti politique aujourd'hui, c'est une organisation qui encourage ses partisants à sortir du parti et s'investir dans les réseaux associatifs en dehors des échéances électorales.

2.Posté par Claude 07 le 23/11/2009 23:31
"Depuis l'entrée en vigueur du quinquennat ... " dis-tu, il y a problème ? Alors ? Conclusion ...

D'autant que, sur le fond, si l'on veut réduire le nombre d'élections, pourquoi ne pas commencer par élire l' assemblée nationale le jour des présidentielles ... car, désormais, ces élections seront désormais quasi-simultanées et ce pour une durée de mandat identique: nous sommes donc certains d' avoir désormais une chambre des députés systématiquement conforme à la majorité présidentielle . Exit l'alternance ! Exit les éventuelles dissolutions ! Exit une opposition gouvernementale une temps soit peu opérationnelle car, potentiellement susceptible de troubler les visées gouvernementales ! Exit la démocratie parlementaire, vive la toute puissance du président !

Le septennat était-il si mauvais ? Ou était-ce l'expression du désiderata des français ? En quoi et qui gênait-il ... sinon les prétendants pour qui, putain, sept ans (voire quatorze), ça faisait trop long ? Ne positionnait-il pas, de fait, le président au dessus de la mélée ? Pour ma part, je ne regrette pas les doublettes "Mitterand - Balladur" et "Chirac - Jospin". C'était inconfortable et difficile pour eux ? Et alors, c'est ce que voulaient les français: travaillez ensemble ... et des réalisations ont été faites durant ces périodes.

Tu souhaites "donner du temps au temps" pour pouvoir traiter des problèmes de fond ... mais pourquoi alors réduire la durée des mandats ? Pourquoi la démocratie devrait-elle "tourner vite" ? Il faut seulement la faire "tourner juste" !

Pour ce qui est des élections locales, traitons ce point dans le cadre de la réforme admistrative à venir et, examinons le besoin ou non de juxtaposition des élections et la durée respective des mandats en visant un fonctionnement efficace et démocratique des nouvelles structures qui y seront définies.




3.Posté par FrédéricLN le 24/11/2009 08:52
Ce billet est un témoignage très instructif, venant d'un "nouveau militant" aussitôt engagé dans les campagnes électorales, sans passer par la mécanique interne des partis : quelqu'un qui - comme c'est le cas général - doit traverser pendant des années ce parcours de pièges et d'ingratitude, ne pourrait qu'aller plus loin encore dans le même sens !

Cependant voilà un problème de démocratie qui (pour une fois) n'est pas propre à la France. Tous les pays démocratiques sont en campagne permanente - l'Allemagne et les Etats-Unis bien plus encore que nous. L'Allemagne parce que les Länder votent à des dates différentes, les Etats-Unis parce que, si les scrutins sont regroupés tous les 2 ans... la campagne qui les précède occupe plus d'un an.

Je doute donc de la solution proposée. Il me semblerait plus prometteur de construire et faire vivre des structures de formation, de recueil de bonne pratique, de réflexion collaborative, d'interface avec la recherche et la pratique, en parallèle des appareils politiques. Tous les partis en rêvent d'ailleurs, et les engagements fondateurs du MoDem allaient dans ce sens.

Ça existe ailleurs - en Allemagne avec les fondations, aux Etats-Unis avec les think tanks. Pas en France. Faute d'argent sans doute (donc faute d'intérêt de donateurs pour financer cette élaboration politique), faute d'intérêt des politiques aussi, car les élections se jouent en France sur des prises de position idéologiques sans contenu concret (le Ministère de l'Identité Nationale) qui défient toute tentative d'élaboration démocratique fondée sur les réalités.

C'est tout de même un défi ... à relever. J'avais voulu essayer en créant un média collaboratif dédié à cela (France démocrate), mais peu de contributions spontanées vont dans ce sens. Il faut certainement un travail plus incitatif, une pression top-down pour faire remonter l'information bottom-up, donc des passionnés, engagés pour une cause (et un peu d'argent). Corinne Lepage a montré avec Ecoresp qu'elle savait y faire. C'est l'espoir que j'ai pour Terre démocrate !

Quelquefois, un peu d'information fait beaucoup bouger le système médiatique, donc politique. C'était le cas du chiffrage des programmes présidentiels, par l'Institut de l'Entreprise sur debat2007 (devenu debateco). Si on s'abstrait du jeu électoral et partisan, il y a moyen de faire avancer le débat, pierre par pierre.

Voir aussi le récent billet de Marianne sur son blog (et sa version courte sur France démocrate).

4.Posté par Claudio Pirrone le 24/11/2009 09:18
Je ne suis pas d'accord.

Comme tu le sais bien, j'ai brigué une candidature aux européennes dans l'Ouest. Pour l'étayer, j'ai justement travaillé le fond et que le fond. Malgré les coup de couteau, ordinaires dans ces circonstances, que j'ai reçu par des gens aussi courageux que des limaces (aucune possibilité de me défendre en étant en dehors des "bons réseaux"), je pense n'avoir pas dérapé de ma ligne. Bien sur, je ne me suis pas privé de distribuer quelque baffe mais il faut pas pousser la gentillesse non plus ... et la mauvaise foi de certains a été excessive. En revanche, toujours pris ces gens de face. Autre style.

Bon, tu me diras que je n'ai pas été candidat.

C'est tout à fait vrai. Cependant, j'ai la faiblesse de croire que si le militant inconnu que j'étais en juin 2008 l'est un peu moins aujourd'hui, s'il a conquis un tant soit peu de crédibilité, c'est justement par ce choix de se concentrer sur le fond, quitte à être en décalage avec l'orientation majoritaire du parti.


5.Posté par europium le 24/11/2009 09:57
tiens tiens j'ai déjà évoqué ce sujet depuis longtemps. L'enchaînement des élections rend Schizophrénique, empêche une réelle réflexion de fond et empêche les partis de s'organiser dans la sérénité.

Une élection chasse l'autre, à la fin d'une bataille électorale, s'enchaine une bataille interne pour avoir la fameuse investiture, etc... Tout cela fait que les couteaux sont aiguisés en permanence et qu'à force de s'entretuer les partis arrivent épuisés lors de l'échéance finale. Le PS en est le meilleur exemple!

le quinquennat est un bonne chose mais il aurait fallu modifier le calendrier électoral...

6.Posté par Danièle Douet le 24/11/2009 09:58
Eh bien, la seule raison, la rationalité devrait imposer une autre pratique.

Juste un exemple vécu dans ma commune allemande il y a quelques mois seulement.

Lors des élections européennes, les mêmes en France, nous avions l'élection du maire, des conseillers municipaux, l'élection des représentants à ce qui correspond au département et dans toutes les communautés de communes. Ces élections se font à la proportionnelle à un seul tour.

J'étais assesseur, puisque je suis Européenne, et ai participé à tout le vote ainsi qu'au dépouillement.

Nous avions deux urnes, une pour les européennes, une autre pour toutes les élections locales. Pour chaque élection il y avait un bulletin de couleur différente que les électeurs pliaient et mettaient ensemble dans la 2ème urne.

Il faut dire qu'il n'y a pas le phénoménal gaspillage de papier qui existe en France, où les électeurs prennent plusieurs bulletins et en jettent la plupart dans l'isoloir.

Chaque isoloir a une table, une chaise et deux ou trois stylos - au cas où l'un ne fonctionnerait pas - et les citoyens cochent la case du candidat souhaité.

Lors du dépouillement, on a d'abord départagé les couleurs et mis tous les bulletins de la même couleur en un seul tas, puis on a commencé par le décomptage des européennes.

Ensuite, on a pris les municipales et on a départagé les bulletins entre les quatre candidats - dont un sans parti, c'est lui qui a gagné pour la 2ème fois d'ailleurs avec plus de 62%.

Puis on a pris le tas des régionales, et on a pratiqué de la même manière, idem pour la communauté de communes, etc...

A la fin, nous avions des élus et le tout a très peu coûté au contribuable. En outre, chacun pouvait se positionner au niveau politique et local. Et un mois plus tard, nous avions les élections législatives. Le tout a donc été fait en deux mois et nous avons la paix pour quatre ans.

CQFD...

Pour ceux que cela intéresse, voici un bulletin de vote typique, on coche, on ne jette AUCUN papier... ce qui est bien plus écologique et rationnel.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/7e/Bundestagswahl_05_stimmzett.jpg

C'est un bulletin pour les législatives à un tour à la proportionnelle avec mandats complémentaires. On coche le candidat de sa circonscription - son appartenance à un parti ou non est explicite - dans la colonne de gauche. Puis on coche un parti de son choix - qui n'est pas forcément le même que celui coché à gauche - et donne ainsi une pondération à un parti. Lors des résultats, est élu le candidat qui a obtenu le plus de voix et au niveau des partis, il y a des mandats supplémentaires accordés au niveau national en fonction des pourcentages obtenus.

Les citoyens raffolent de ce qu'ils appellent "panachage", car ils peuvent voter par exemple pour un chrétien-démocrate qui fait bien son boulot localement, mais pour un Vert au niveau national et il est sûr que son vote est respecté. Pas de "marchandage" entre deux tours, chacun arrive avec son PROJET et lors des formations de gouvernements, locaux ou national, les négociations se font sur le PROJET et non sur des tractations obscures...




7.Posté par Danièle Douet le 24/11/2009 10:00
Et je précise que le système mentionné ci-dessus ne permet pas le fameux cumul des mandats... qui est de 85% en France, alors qu'il n'est que de 10% en Allemagne. Il laisse la place à tout un tas de personnes qui veulent s'engager sans monopoliser le pouvoir.

8.Posté par Martine le 24/11/2009 10:40
@Claudio,
Oui les coups de couteaux, je m'en souviens très bien...

9.Posté par Chui Kalm le 24/11/2009 13:18
Comme Claude 07 (# 2), je pense que les législatives, scrutin majoritaire, juste après les présidentielles, puis sans remise en cause pendant le mandat présidentiel fausse par trop le jeu Politique.

Les réseaux associatifs à fonctions précises ne peuvent être qu'une bonne chose.

Je trouve aussi que les projets doivent rapidement être envisagés avec leur application, car très souvent ils servent d'affiche à ralliement mais ne sont pas mis en oeuvre.

Je trouve que le manque de clarté des scrutins est souvent préjudiciable (Sénatoriale) de même que les accommodements (découpage électoraux) mais je ne suis pas d'accord pour en diminuer le nombre. Le vote c'est quand même là ou le citoyen intervient.

Si par trop "les couteaux sont tirés" c'est le signe de dysfonctionnements latents qui auraient donné de toute façon des effets au moins aussi négatifs.

Je suis d'accord avec Danièle que le non cumul total des mandats serait bénéfique.
Mais comment passer à l'acte ?.

10.Posté par Claudio Pirrone le 24/11/2009 13:55
Un mal pour un bien, Martine, un mal pour un bien ;-)

11.Posté par Martine le 24/11/2009 14:16
@Claudio,
Voui, sauf que vous avez mal localisé la provenance de tous les coups, tirs croisés. ;)

12.Posté par Francois le 24/11/2009 17:45
J'adhère à cette proposition Christophe (élections locales groupées au même moment). Et effectivement cela aurait probablement un effet de bord intéressant : la réduction du cumul des mandats locaux. (même si ca ne règle pas le sujet pour les mandats nationaux + locaux : député-maire ou sénateur-maire)
En fait, nous avons même une occasion en 2014 : municipale + cantonale/régionale groupées dans le cadre de la réforme territoriale en cours ;-)
Cela semble donc tout à fait faisable si les durées de mandat sont égalisées. Il ne manque plus que la volonté politique...

@Daniele : Savez-vous s'il y a de bonnes raisons de ne pas utiliser le même système de vote en France qu'en Allemagne ? (Risque de fraudes ? Risque d'identification ? Risque d'erreur ? Difficulté du changement ? Quelle est la bonne raison en fait ?) Parce qu'effectivement, je me fais à chaque élection la réflexion de ce gâchis de papier inutile.

13.Posté par Jean-Pascal le 24/11/2009 18:04
C'est un peu comme un commentaire sur une note
Si tu ne le fait pas dans la foulée de sa publication tu n'as pratiquement aucune chance que son auteur (ou un lecteur) réagisse à ton commentaire
Que dire si tu commente une note antérieure
L'important est de commenter en temps réel, même si c'est pour dire des conneries, ou être hors sujet
Comme moi là par exemple

14.Posté par Martine le 24/11/2009 18:30
@Jean-Pascal,
Ouh la la, votre commentaire me concernerait-il ? :))
N'avez-vous pas remarqué? Tout comme Claudio, pas d'accord, maintenant mon argumentation je la réserverais pour l' interne. ;)

15.Posté par Danièle Douet le 24/11/2009 19:18
@ François:
Je ne vois aucune raison de ne pas utiliser le même procédé en France. D'après ce que j'ai constaté, aucune possibilité de fraude.

Lors du dépouillement, nous avons mis de côté les bulletins où il y avait doute, par exemple lorsqu'une personne avait mis une croix, puis rayé, puis mis une autre croix. Ou lorsque les bulletins étaient rayés. Et nous les avons compté parmi les nuls. Pour les autres, aucun problème.

@ FrédéricLN:

En ce qui concerne les FONDATIONS, j'avais écrit un article sur celles-ci et la comparaison avec la France, pays où il y en a le moins de tous les pays dits "évolués"...

Pourquoi ? Parce que ceux qui ont le pouvoir, l'Etat, veut garder le monopole de la "bienfaisance"... alors qu'il fait des dettes depuis des décennies. Tandis que les Fondations ne dépensent que l'argent que leur donnent les intérêts de l'argent placé. Elles ne font donc aucun déficit. Pour comparaison, la totalité des capitaux accordés par les Fondations en Allemagne est équivalent à la moitié du budget de l'Etat français. Elles s'investissent dans la Recherche, l'Education, la protection de la nature, l'art et la culture, le social, etc...

Voir l'article et les commentaires, notamment celui de Jean-Charles:
http://www.mediapart.fr/club/blog/etoile66/040109/la-france-et-les-fondations-triste-constat

Et, contrairement aux associations, si prisées en France, elles ne dépendent pas de subventions pour vivre, mais fonctionnent uniquement par les capitaux investis, elles ne font donc AUCUN déficit.

A creuser absolument...



16.Posté par Julien le 24/11/2009 20:23
Est ce qu'il n'y pas mieux à faire que de s'occuper du découpage et du calendrier électoral en ce moment en France ?!
Christophe, je veux bien te lancer un message pour te donner une idée de ce que je peux attendre en ce moment, et qui est loin de m'arriver... soucis de suspension du RSA en toute autre cause.

17.Posté par Marc le 12/12/2009 11:48
J'adhère à l'idée, mais partiellement

Aujourd'hui nous avons deux niveaux:

- National: avec les Présidentielles et les Legislatives
- Local: avec les Régionales, les Cantonales et les Municipales

L'idéal est de panacher Local et National à chaque scrutin pour avoir au moins 2 ou 3 ans au niveau Local ET National

Mais cela nécessite de prolonger certains mandats (ou d'en raccourcir ...)

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter


Dans la même rubrique :
1 2

Démocratie | Valeurs | Poléthique | Gouvernement | Parti Socialiste | UMP | Sarkozy | Communication | MoDem | Présidentielle 2012 | Numérique



Professionnel de la communication, optimiste exigeant et idéaliste compulsif, j'essaye de consacrer du temps au projet de changer le monde.

Professionnel de la communication, optimiste exigeant et idéaliste compulsif, j'essaye de consacrer du temps au projet de changer le monde.


Facebook
LinkedIn
Skype
Twitter
Slideshare

@cginisty
RT @jjdeleeuw: Des Experts très animés demain à 12h30 mvanhees @doulkeridis @cginisty @JulieTestAchats @Karimfadoul @chauchau60 https://t…
Vendredi 9 Décembre - 18:39
Ne manquez pas demain Les Experts sur @BX1Officiel autour de @jjdeleeuw @JulieTestAchats @Karimfadoul @Marco_VanHees @doulkeridis et moi
Vendredi 9 Décembre - 17:58
Très bonne tribune de @FaljaouiAmid dans @redacTendances de cette semaine "Comment les réseaux sociaux nous ramènent à la préhistoire"
Vendredi 9 Décembre - 13:55
#FFback and a great week-end to you too @berteloot @Orange_conseil @ACF_France
Vendredi 9 Décembre - 11:59
E-réputation : quels enseignements tirer de 2016 ? https://t.co/FE48EdlskW
Vendredi 9 Décembre - 10:25
"E-réputation : quels enseignements tirer de 2016 ?" https://t.co/gQSIrx3J3D Décryptage perso de quelques événements clés via @Emarketing_fr
Vendredi 9 Décembre - 10:20

Recherche