Deuxième jour que je passe à Lima pour le congrès mondial de l'IPRA. C'est la première fois de ma vie que je me rends en Amérique du Sud alors que j'avais jusque là pas mal voyagé.
Je suis ravi d'être ici. D'abord pour le boulot car on ne le dit jamais assez, mais la communication ça s'apprend et ça évolue sans cesse. Tous ceux qui croient qu'il suffit d'avoir le "sens du contact et la parole facile" pour faire des relations publiques se mettent le doigt dans l'oeil (et vous ne pouvez même pas imaginer le nombre de CV que je reçois avec ce genre de formule). Ce n'est certes pas une science exacte mais apprendre et approfondir sont les moindres des devoirs quand on exerce une activité, quelle qu'elle soit. Et là, depuis deux jours, j'ai l'impression de retourner en classe.
Je suis aussi ravi de découvrir un pays dont j'ignorais presque tout. Même s'il n'est pas question d'affirmer que j'en aurai fait le tour en quatre jours (d'autant que je reste à Lima), je le découvre à travers les conversations des péruviens que je rencontre. Je ne connaissais rien du tout de ce pays qui a des qualités indéniables. Les gens y sont particulièrement ouverts, le pays regorge de ressources naturelles et culturelles, de grandes universités et un incroyable appétit de savoir. Et c'est d'autant plus flagrant pour moi qui voyage ici que j'ai l'impression que c'est un appétit que les français ont un peu perdu au fil des ans.
Difficile d'imaginer en effet l'assiduité des 600 personnes qui assistent à la conférence et leur volonté d'approfondir les sujets qu'on leur propose. Ils restent scotchés à leurs tables, de 9h00 à 17h00 sans discontinuer. Ils sont attentifs, participatifs et incroyablement pertinents dans leur approche. Ca fait vraiment plaisir à voir.
Ce jeudi, je fais une présentation sur les nouveaux pouvoirs des citoyens et leur importance dans les relations publiques au temps du web 2.0.
La pression commence à monter.
Je suis ravi d'être ici. D'abord pour le boulot car on ne le dit jamais assez, mais la communication ça s'apprend et ça évolue sans cesse. Tous ceux qui croient qu'il suffit d'avoir le "sens du contact et la parole facile" pour faire des relations publiques se mettent le doigt dans l'oeil (et vous ne pouvez même pas imaginer le nombre de CV que je reçois avec ce genre de formule). Ce n'est certes pas une science exacte mais apprendre et approfondir sont les moindres des devoirs quand on exerce une activité, quelle qu'elle soit. Et là, depuis deux jours, j'ai l'impression de retourner en classe.
Je suis aussi ravi de découvrir un pays dont j'ignorais presque tout. Même s'il n'est pas question d'affirmer que j'en aurai fait le tour en quatre jours (d'autant que je reste à Lima), je le découvre à travers les conversations des péruviens que je rencontre. Je ne connaissais rien du tout de ce pays qui a des qualités indéniables. Les gens y sont particulièrement ouverts, le pays regorge de ressources naturelles et culturelles, de grandes universités et un incroyable appétit de savoir. Et c'est d'autant plus flagrant pour moi qui voyage ici que j'ai l'impression que c'est un appétit que les français ont un peu perdu au fil des ans.
Difficile d'imaginer en effet l'assiduité des 600 personnes qui assistent à la conférence et leur volonté d'approfondir les sujets qu'on leur propose. Ils restent scotchés à leurs tables, de 9h00 à 17h00 sans discontinuer. Ils sont attentifs, participatifs et incroyablement pertinents dans leur approche. Ca fait vraiment plaisir à voir.
Ce jeudi, je fais une présentation sur les nouveaux pouvoirs des citoyens et leur importance dans les relations publiques au temps du web 2.0.
La pression commence à monter.















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