Aussi curieux que cela puisse paraître, je lis avec un certain amusement les rumeurs qui courent un peu partout sur le fait que Nicolas Sarkozy voudrait asséner le coup de grâce au Mouvement Démocrate et débauchant ses têtes. On parle de Michel Mercier, puis hier de Marielle de Sarnez, de Jean-Luc Benhamias, et j'en oublie sûrement. Mais avec tout le respect et l'amitié que je dois aux personnes que je viens de citer, leur éventuel débauchage n'aurait, selon moi, aucun effet durable sur l'avenir du MoDem.
Les militants le savent bien : ce mouvement n'est pas un parti de cadres mais un mouvement de militants. La richesse du MoDem tient davantage dans la vitalité et la diversité de sa base militante que dans son état major. Bien sûr qu'il nous faut nous appuyer sur des cadres et des leaders de qualité mais la fragilité du Mouvement Démocrate est moins dans ses têtes que dans sa base.
Regardez la facilité avec laquelle nous avons digéré le départ de Jean-Marie Cavada. Regardez le peu de cas que les uns et les autres accordent au départ annoncé de Michel Mercier qui est l'objet de toutes les rumeurs depuis plus d'un an. Croyez-vous que nous serions sérieusement sonnés si nous perdions d'autres membres du bureau exécutif ? Pour un temps, certainement, mais pour peu de temps seulement. Le MoDem n'est pas le PS. Ce n'est pas l'UDF non plus.
D'une certaine manière, cette situation est le résultat de l'identification du MoDem à son seul Président. Souvent présenté comme un handicap, c'est un avantage en l'espèce.
A condition de s'appuyer sur les militants.
Les militants le savent bien : ce mouvement n'est pas un parti de cadres mais un mouvement de militants. La richesse du MoDem tient davantage dans la vitalité et la diversité de sa base militante que dans son état major. Bien sûr qu'il nous faut nous appuyer sur des cadres et des leaders de qualité mais la fragilité du Mouvement Démocrate est moins dans ses têtes que dans sa base.
Regardez la facilité avec laquelle nous avons digéré le départ de Jean-Marie Cavada. Regardez le peu de cas que les uns et les autres accordent au départ annoncé de Michel Mercier qui est l'objet de toutes les rumeurs depuis plus d'un an. Croyez-vous que nous serions sérieusement sonnés si nous perdions d'autres membres du bureau exécutif ? Pour un temps, certainement, mais pour peu de temps seulement. Le MoDem n'est pas le PS. Ce n'est pas l'UDF non plus.
D'une certaine manière, cette situation est le résultat de l'identification du MoDem à son seul Président. Souvent présenté comme un handicap, c'est un avantage en l'espèce.
A condition de s'appuyer sur les militants.















Bayrou chez Ruquier ou chronique d'une communication désespérée et désespérante





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