Il y a des jours où l'on se demande sincèrement à quoi ça sert de se battre. Ce matin, je découvre un article sur François Bayrou dans le Point sous la plume d'Emilie Trevert. Elle l'a interrogé à la veille de l'ouverture de l'université de rentrée et voilà le passage qui m'a fait bondir :
Comment vous exprimer ce que j'ai ressenti en découvrant ces lignes sinon en vous faisant partager mon indignation devant autant de mépris. Lorsque l'on est responsable d'une organisation, comment peut-on balayer d'un revers de la main une décision que l'on a fait voter il y a deux mois ? Car n'oublions pas qu'il s'est engagé devant le Conseil National a faire évoluer l'organisation du MoDem. Il l'a fait devant 300 témoins, le coeur sur la main. Il a par ailleurs fait voter des décisions qui portent précisément sur cette organisation et dont la plupart ont été adoptées à l'unanimité.
Moins de deux mois après la réunion du Conseil National, moins de deux mois après ces votes unanimes, enthousiastes mais sans doute crédules, comment peut-on oser dire à une journaliste que tout cela est superficiel ?
Le Conseil National est-il superficiel ? Les militants sont-ils superficiels ? Les notions mêmes de management et d'organisation sont-elles superficielles ?
Je n'ai pas peur de le dire, je trouve cela honteux car cela remet profondément en cause les instances chargées de représenter la voix des militants.
Alors, ne lui parlez pas de l'organisation interne du MoDem ni de l'éventuelle nomination d'un porte parole... "tout cela me parait superficiel", tranche-t-il...
Comment vous exprimer ce que j'ai ressenti en découvrant ces lignes sinon en vous faisant partager mon indignation devant autant de mépris. Lorsque l'on est responsable d'une organisation, comment peut-on balayer d'un revers de la main une décision que l'on a fait voter il y a deux mois ? Car n'oublions pas qu'il s'est engagé devant le Conseil National a faire évoluer l'organisation du MoDem. Il l'a fait devant 300 témoins, le coeur sur la main. Il a par ailleurs fait voter des décisions qui portent précisément sur cette organisation et dont la plupart ont été adoptées à l'unanimité.
Moins de deux mois après la réunion du Conseil National, moins de deux mois après ces votes unanimes, enthousiastes mais sans doute crédules, comment peut-on oser dire à une journaliste que tout cela est superficiel ?
Le Conseil National est-il superficiel ? Les militants sont-ils superficiels ? Les notions mêmes de management et d'organisation sont-elles superficielles ?
Je n'ai pas peur de le dire, je trouve cela honteux car cela remet profondément en cause les instances chargées de représenter la voix des militants.















Bayrou chez Ruquier ou chronique d'une communication désespérée et désespérante





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