Cela fait longtemps que j'ai envie de mettre en avant ce paradoxe et j'attendais que l'actualité me donne une occasion de le faire. En deux mots, voilà ce sur quoi je voudrais vous faire réfléchir.
L'ADN du Sarkozisme, c'est la sécurité. Le président de la République a gagné ses galons de présidentiable à la tête du ministère de l'intérieur pendant de très nombreuses années. C'est là qu'il a occupé tous les médias, qu'il a fait ses sorties les plus "fameuses", c'est à cette fonction qu'il a percé dans l'opinion publique, créant des attributs d'image très forts.
Pour beaucoup de gens : Sarkozy = sécurité. Il reste et demeure une sorte de premier flic de France, il en a conservé le style et même lorsqu'il s'attaque à des problématiques comme le piratage d'œuvres musicales sur Internet, il ne répugne jamais à remettre ses habits de policier.
Or, depuis qu'il est président de la République, et surtout depuis que Brice Hortefeux occupe ce poste, la dimension sécuritaire qui était un axe de communication très fort est en train de se fissurer totalement. Au-delà de l'aggravation elle-même des conditions de sécurité, il y a une faille dans l'expression politique.
En cause, la médiocrité de la communication de Brice Hortefeux. Il a beau être le meilleur ami du Président, il est mauvais dans ses déclarations, sans envergure et totalement dénué de charisme. Dans le dernier classement des personnalités politiques préférés des français, il occupe une très anonyme 40ème place avec 35% d'opinions favorables, très loin de ce que devrait être la place d'un ministre sur ce sujet majeur.
Malgré des efforts importants, il ne parvient pas à s'imposer dans l'opinion publique. Là où Sarkozy était omniprésent lorsqu'il avait cette charge, Brice Hortefeux est absent. Il a beau essayer la stratégie des petites phrases, rien n'y fait.
Ce que ce propos essaye de démontrer, c'est l'importance de la personnalité du Ministre dans la réussite d'une communication publique. Faire un casting et s'assurer que les fonctions clefs seront occupées par de bons communicants est très loin d'être accessoire.
On peut le regretter mais c'est ainsi. Hortefeux en est une illustration criante.
L'ADN du Sarkozisme, c'est la sécurité. Le président de la République a gagné ses galons de présidentiable à la tête du ministère de l'intérieur pendant de très nombreuses années. C'est là qu'il a occupé tous les médias, qu'il a fait ses sorties les plus "fameuses", c'est à cette fonction qu'il a percé dans l'opinion publique, créant des attributs d'image très forts.
Pour beaucoup de gens : Sarkozy = sécurité. Il reste et demeure une sorte de premier flic de France, il en a conservé le style et même lorsqu'il s'attaque à des problématiques comme le piratage d'œuvres musicales sur Internet, il ne répugne jamais à remettre ses habits de policier.
Or, depuis qu'il est président de la République, et surtout depuis que Brice Hortefeux occupe ce poste, la dimension sécuritaire qui était un axe de communication très fort est en train de se fissurer totalement. Au-delà de l'aggravation elle-même des conditions de sécurité, il y a une faille dans l'expression politique.
En cause, la médiocrité de la communication de Brice Hortefeux. Il a beau être le meilleur ami du Président, il est mauvais dans ses déclarations, sans envergure et totalement dénué de charisme. Dans le dernier classement des personnalités politiques préférés des français, il occupe une très anonyme 40ème place avec 35% d'opinions favorables, très loin de ce que devrait être la place d'un ministre sur ce sujet majeur.
Malgré des efforts importants, il ne parvient pas à s'imposer dans l'opinion publique. Là où Sarkozy était omniprésent lorsqu'il avait cette charge, Brice Hortefeux est absent. Il a beau essayer la stratégie des petites phrases, rien n'y fait.
Ce que ce propos essaye de démontrer, c'est l'importance de la personnalité du Ministre dans la réussite d'une communication publique. Faire un casting et s'assurer que les fonctions clefs seront occupées par de bons communicants est très loin d'être accessoire.
On peut le regretter mais c'est ainsi. Hortefeux en est une illustration criante.















Le remaniement est politicien et c'est un coup de pouce déguisé aux centristes





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