S'il y a bien une question à laquelle j'ai souvent répondu en famille ou avec des amis, c'est bien celle de savoir pourquoi je faisais de la politique. C'est fou le nombre de personnes qui trouvent ça curieux, bizarre, incongru !
Il y a ceux qui détestent tellement les hommes et les femmes politiques qu'ils se demandent ce que je fais à leurs côtés. Il y a aussi ceux qui ont tellement été déçus par le manque d'efficacité de la politique qu'ils trouvent finalement que cela ne sert à rien. Il y a enfin ceux qui associent le monde politique à une redoutable mafia et qui veulent me protéger d'éventuelles représailles, craignant des pressions plus ou moins musclées pour m'empêcher de dire tout haut ce que je pense tout à l'intérieur de moi.
Et puis c'est inévitable, il y a des gens qui se demandent avec plus ou moins d'ironie ou de bienveillance si je me suis engagé pour me réaliser personnellement ou tenter d'exister médiatiquement.
En fait, je ne sais pas si je l'ai un jour écrit sur ce blog mais si je fais de la politique, c'est parce que j'ai envie de contribuer à changer le monde qui m'entoure. Je n'ai pas peur des intimidations, je n'ai pas peur de me brûler les ailes, je ne le fais pas pour recevoir, pour exister, je le fais pour donner et servir mes concitoyens. Je n'attends rien de la politique en retour et je l'aborde en homme libre.
Et je m'interdis formellement de rester scotché devant mon écran et de transiger avec mes indignations et mes colères sans m'engager pour tenter de changer ce qui ne me plait pas. Il y a tellement de gens qui confondent le fait de râler devant un plateau télé avec le sentiment d'avoir agi que je me dis que la solution est dans l'action et la mobilisation. Moi, j'ai franchi le Rubicon de la citoyenneté active pour tenter de passer à l'action deux jours après l'élection de Nicolas Sarkozy. Je n'imaginais pas rester inactif dans ces conditions.
Voilà pourquoi je fais de la politique et que je n'ai pas cessé de me mobiliser malgré l'immense déception que mon passage au MoDem a pu représenter dans ma jeune vie politique. Le MoDem était une fumisterie et une tromperie mais cela n'a pas atténué chez moi le besoin de me mobiliser.
Car le monde qui nous entoure est toujours aussi mal en point et il n'a besoin que d'une chose : de la mobilisation du plus grand nombre de citoyens possibles.
Il y a ceux qui détestent tellement les hommes et les femmes politiques qu'ils se demandent ce que je fais à leurs côtés. Il y a aussi ceux qui ont tellement été déçus par le manque d'efficacité de la politique qu'ils trouvent finalement que cela ne sert à rien. Il y a enfin ceux qui associent le monde politique à une redoutable mafia et qui veulent me protéger d'éventuelles représailles, craignant des pressions plus ou moins musclées pour m'empêcher de dire tout haut ce que je pense tout à l'intérieur de moi.
Et puis c'est inévitable, il y a des gens qui se demandent avec plus ou moins d'ironie ou de bienveillance si je me suis engagé pour me réaliser personnellement ou tenter d'exister médiatiquement.
En fait, je ne sais pas si je l'ai un jour écrit sur ce blog mais si je fais de la politique, c'est parce que j'ai envie de contribuer à changer le monde qui m'entoure. Je n'ai pas peur des intimidations, je n'ai pas peur de me brûler les ailes, je ne le fais pas pour recevoir, pour exister, je le fais pour donner et servir mes concitoyens. Je n'attends rien de la politique en retour et je l'aborde en homme libre.
Et je m'interdis formellement de rester scotché devant mon écran et de transiger avec mes indignations et mes colères sans m'engager pour tenter de changer ce qui ne me plait pas. Il y a tellement de gens qui confondent le fait de râler devant un plateau télé avec le sentiment d'avoir agi que je me dis que la solution est dans l'action et la mobilisation. Moi, j'ai franchi le Rubicon de la citoyenneté active pour tenter de passer à l'action deux jours après l'élection de Nicolas Sarkozy. Je n'imaginais pas rester inactif dans ces conditions.
Voilà pourquoi je fais de la politique et que je n'ai pas cessé de me mobiliser malgré l'immense déception que mon passage au MoDem a pu représenter dans ma jeune vie politique. Le MoDem était une fumisterie et une tromperie mais cela n'a pas atténué chez moi le besoin de me mobiliser.
Car le monde qui nous entoure est toujours aussi mal en point et il n'a besoin que d'une chose : de la mobilisation du plus grand nombre de citoyens possibles.















Auto-censure : Tout ce que j'écris sera-t-il retenu contre moi ?





Actualité en débats