Eric Besson en charge du numérique : c'est pas gagné
C'est donc Eric Besson qui va prendre la responsabilité de développer l'économie numérique pour le gouvernement. Pour faire simple et vous exprimer le fond de ma pensée, je suis dégouté de voir qu'on a nommé quelqu'un qui n'y connait rien et qui n'a pas la moindre expérience en la matière.
Pour mémoire, sa bio :
Éric Besson, né le 2 avril 1958 à Marrakech au Maroc, est un homme politique français. Il est depuis le 18 mai 2007, secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l'évaluation des politiques publiques dans le gouvernement François Fillon (reconduit dans le gouvernement François Fillon 2 le 19 juin 2007). Il commence par travailler dans le secteur privé et est membre du Parti socialiste de 1993 à 2007. Il est maire de Donzère (Drôme) depuis 1995 et député de la deuxième circonscription de la Drôme de 1997 à 2007 (sous l'étiquette du PS jusqu'au 21 février 2007, sans étiquette par la suite). Il fait ses études à l'ESC Montpellier puis à l'IEP Paris. Il échoue à l'entrée de l'ENA en 1982 et rejoint alors Renault. Il dirige brièvement la rédaction du journal Challenges puis rejoint le conseil en ressources humaines et la lutte contre l'exclusion (Fondation Face et Fondation Vivendi). Il rejoint le Parti socialiste en 1993, à 35 ans. Il est élu maire de Donzère dans la Drôme en 1995, député sous l'étiquette du PS dès 1997 et réélu en 2002. En 2003, il rejoint le bureau national du PS comme secrétaire national chargé de l'économie et de l'emploi et des entreprises. En 2005, il devient secrétaire national à l'économie chargé de l'économie et de la fiscalité au pôle activités du PS après le congrés du Mans (source : Wikipedia)


Bonsoir,
Secretaire d'état au numérique: il y avait sans doute un choix pire encore avec André Santini! Il suffit de jeter un oeil sur son site de campagne.
Rédigé par: Serieux | 18/03/2008 at 21:24
Hi, Voila un type nommé pour avoir bien su retourner sa veste !
Sinon, il tout a fait courant, en politique, de trouver des types à des postes de ministre qui ne connaissent rien à la matière pour laquelle ils sont nommé.
La politique ce n'est pas une affaire de savoir faire mais de savoir faire valoir... les stratégies de celui qui vous a nommé et a qui ont est redevable à vie ... en principe (Jean Marie Cavada n'est pas une exception ... nommé à Bruxelles grâce à Bayrou et lui plante un couteau dans le dos quelques années plus tard)
Notre monde est, malheureusement, injuste et inéquitable...
Bah !
Heureusement, parfois la roue tourne.
:)
Rédigé par: fede | 18/03/2008 at 22:18
Et vous auriez vu qui à sa place qui justifie d'une expérience dans la matière et d'une allégeance suffisante au président ?
Rédigé par: Tic Tac | 19/03/2008 at 10:09
Euh, comment tu sais qu'il n'y connait rien ? Je te trouve un peu rapide.
Rédigé par: versac | 20/03/2008 at 18:42
Versac -> Ce matin, sur RMC, il a gravement seché à toutes les questions qu'on lui posait sur le sujet, demandant du temps pour s'approprier les dossiers. Et pourtant les questions étaient faciles.
Rédigé par: Christophe Ginisty | 20/03/2008 at 19:00
Sa désignation au poste tant attendu de commissaire à l’Economie numérique a suscité le jour même une fronde de l’April (l’Association de promotion et de défense du logiciel libre), qui dénonce « la réduction des problématiques du numérique aux seuls aspects économiques, et s’inquiète de cette nomination au regard des positions récentes d’Eric Besson sur ces sujets ». Il faut dire qu’en la matière le secrétaire d’Etat a souvent changé de cap. Député socialiste, il cosigne en 2003 une proposition de loi visant à interdire les DRM. Passé à l’UMP, le même Eric Besson appelle fin 2007 à « renforcer énergiquement la protection de notre propriété intellectuelle, qui demeure aujourd'hui trop timorée ». Après le buzz, l’accalmie? (Télérama)
Rédigé par: Renaud | 25/03/2008 at 07:57