Restons soudés face au SIDA
Je me souviens très précisément de la première fois où j'ai entendu parler du SIDA. C'était il y a bien longtemps, à l'occasion d'un reportage au journal télévisé, vous savez ce type de reportage que l'on programme en fin de journal pour parler d'un fait de société insolite et déconnecté de l'actualité du jour. Le lancement du reportage en question, de mémoire, ressemblait à ça : "Aux Etats-Unis, une nouvelle épidémie inquiète la police de New York. Il s'agit d'une maladie inconnue qui se propage dans les milieux homosexuels et toxicomanes,..."
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Depuis, les années ont passé, la maladie continue de progresser et elle est loin d'être cette maladie insidieuse qui choisirait sa communauté pour se propager. Elle touche toutes les couches de la population et son pire ennemi est la fausse croyance qu'elle ne constitue plus un danger du fait de l'existence des trithérapies.
Je fais partie de cette génération de privilégiés qui n'ont pas connu la maladie dans leur adolescence, au moment de la découverte de la sexualité. Cela ne doit pas me détourner pour autant de la vigilance. Je suis père aujourd'hui et il est important que mes filles soient conscientes du danger et puissent s'en protéger. Pour elles et pour tous les autres jeunes, nous devons rester actifs.
Oui, il faut rester soudés face à la maladie et aider la recherche. C'est là que ça se passe.


Moi la première fois que j'en entendu parlé c'était en primaire, un camarade de classe me dit qu'il ne boit pas de coca car il a peur d'attraper le sida. J'ai longtemps eu une certaine appréhension avant de boire du coca. Depuis ça va mieux.
Rédigé par: Mox Folder | 29/03/2008 at 16:24