C'est fou, les sévices qu'on peut faire subir à ce malheureux insecte
De retour de mon premier Conseil National et une semaine après la réunion du 8 mai sur le règlement intérieur du mouvement démocrate, j'ai acquis la certitude que certains étaient passés maîtres l'art de la sodomie du diptère (enculage de mouches pour les non-initiés). J'ai beaucoup de respect et de sympathie pour les inquiets, pour les paranos aussi, mais de là à passer 15 heures sur le démontage/remontage d'un texte anodin dont la portée sur la politique française est au moins aussi décisive que les pensées de Geneviève de Fontenay sur la balance commerciale vénézuelienne, il y a quelque chose que je ne m'explique pas. Je ne critique pas. La vérité est que je ne comprends pas.
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Oui car je ne m'autorise pas à critiquer des gens qui ont l'air sincères dans leurs questionnements et dans leurs craintes. Ils sont par ailleurs légitimes car il s'agit de militants puis ce matin d'élus au Conseil National. Mais Dieu que ces débats me paraissent éloignés de ce qui me semble être des priorités !
Ma priorité est la réponse que l'on donne aux français. C'est le programme et le socle de propositions que le Mouvement Démocrate sera capable de rendre intelligible. C'est cet investissement personnel que l'on consent à faire en faveur des électeurs de nos villes, de nos départements, de nos régions. Je ne me suis pas engagé en politique pour faire de la procédure administrative interne et disserter des heures durant sur le sexe des anges. Je me suis engagé car j'avais acquis la certitude qu'il fallait porter des idées nouvelles et diriger ce pays autrement. Je me suis engagé comme on entre en résistance face à un pouvoir en place qui ne me semble pas prendre les bonnes décisions pour la France. Je me suis engagé pour contribuer à mon petit niveau à faire changer les choses.
Ce matin, nous n'avons pas parlé de politique entre nous. Nous avons parlé mécanique. J'avais l'impression de faire un Paris-Nice en voiture et de débattre avec des gens dont la seule exigence était de voter pour le choix de chacun des 1000 kilomètres de la route, un par un, oubliant au passage la finalité du chemin.
J'espère que nous pourrons rapidement dépasser ces débats. J'espère que nous allons prendre conscience de notre objectif. J'espère que nous arriverons à destination. Je suis certain que nous allons y arriver mais la route sera longue.


Très bonne analyse entomologique !
Je me risquerais à dire qu'on devrait adopter la métaphore de la "ruche industrieuse", si certains n'en profitaient pas aussitôt pour la dénoncer, criant à la monarchie !!
Faudrait trouve une fable de La Fontaine sur le sujet...
Rédigé par: Fotini | 14/05/2008 at 17:00
La mouche du coche?
http://www.lafontaine.net/lesFables/afficheFable.php?id=137
Rédigé par: Miaou | 14/05/2008 at 18:13
Tu viens de toucher du doigt feu l'UDF devenue Modem. Bon courage.
Rédigé par: Pierrot | 14/05/2008 at 18:23
Et la morale de cette fable de Lafontaine est : "Ainsi certaines gens, faisant les empressés, s'introduisent dans les affaires: ils font partout les nécessaires, et, partout importuns, devraient être chassés.
Pierrot -> Au contraire, tout cela est bien nouveau.
Rédigé par: Christophe Ginisty | 14/05/2008 at 19:42
Merci Christophe de cette comparaison :-)
Certains aiment les procès et les procédures, ils y passent toute leur vie.
Un de mes clients a fondé un Cabinet d'avocats. Il se sont spécialisés dans le Conseil et la Médiation, car selon eux, le meilleur travail d'un avocat, c'est de convaincre deux parties qui voulaient s'affronter d'éviter justement le procès et de trouver une solution qui satisfasse les deux parties.
Il faut pour cela beaucoup d'humilité.
Certains juristes préfèrent vivre des différends entre personnes et attisent les points de discorde.
@ Pierrot:
Je pense que cette réflexion ne touche pas la réalité. La réalité est que le Mouvement Démocrate bouillonne de vie, certains en abusent, mais la majorité qui veut avancer remet les pendules à l'heure...
Et comme l'écrit Christophe, ce qui importe pour notre pays, c'est le projet de société.
Rédigé par: Danièle Douet | 14/05/2008 at 21:01
Je ne peux qu'approuver ce propos, ayant dénoncé moi-même cette gabegie stupide en termes beaucoup moins modérés que Christophe.
Maintenant, on va pouvoir enfin travailler sur les choses sérieuses, et il y a du boulot...
Rédigé par: L'hérétique | 14/05/2008 at 23:09
"Ce matin, nous n'avons pas parlé de politique entre nous. Nous avons parlé mécanique."
Qui veut voyager loin ménage sa monture.
Tu n'iras pas bien loin sans bonne mécanique.
N'oublie pas que nous étions surtout des représentants d'adhérents.
Que ceux ci réclament des éclaircissements sur notre fonctionnement au moins autant, sinon plus, que le reste pour avancer sereinement.
Au vu de ce qui se passe par endroits*, c'est compréhensible.
*en général loin de Paris...
Rédigé par: KaG | 16/05/2008 at 00:06
Tout à fait KaG, c'est à peu près ce que je voulais écrire à une nuance près: avons-nous bien pensé la mécanique en fonction du but du voyage et de l'état de la route?
Donc rendez-vous le 7 juin pour parler cette fois des perspectives que nous pourrons proposer au regard des problématiques que nous affrontons.
Rédigé par: Christine Gérard 07 | 18/05/2008 at 11:38
Si les débats approfondis, minutieux, qui s'imposent lorsqu'on élabore la Régle commune vous sont indigestes et fastidieux, POURQUOI vous être fait élire au Conseil National?
Le Conseil national est le Parlement du Mouvement Démocrate( art 9 des statuts).Le parlement n'est-il pas le lieu par excellence de ce type de débats qui visiblement vous insupportent?
Ne serait-il pas plus simple de votre part de démissionner de votre mandat de CN et de laisser la place à quelqu'un qui ne concidérera pas les débats comme vous le faites!
Rédigé par: Clem | 18/05/2008 at 15:46
Clem -> Je crois que vous vous méprenez sur la mission réelle des conseillers nationaux. C'est comme si vous demandiez aux députés de passer leur temps à débattre du règlement intérieur de l'Assemblée Nationale.
Vous avez peut-être élu des conseillers nationaux pour qu'ils ne fassent que de la cuisine interne, moi j'ai la vanité d'espérer que les membres du Conseil National vont contribuer à élaborer les positions du mouvement sur les grandes questions qui agitent notre société.
Rédigé par: Christophe Ginisty | 18/05/2008 at 16:37
Chaques choses en son temps Christophe!
C'était le PREMIER CN du Mouvement Démocrate!
Je trouve tout à fait normal ( et c'est ce que j'attendais du CN que j'ai élu) que ce premier conseil soit entièrement consacré à l'élaboration de notre règlement intèrieur. De même que je trouve normal que les parlementaires passent du temps à réfléchir, régulièrement, au fonctionnement interne des deux chambres (Je n'appelle pas cela de la cuisine interne mais de la recherche d'efficacité).
Bien sur, comme vous, si celà devait se reproduire à longueur de CN, je ne serait pas contente. Mais là c'était un passage obligé, un exercice indispensable!
Je sais bien que pour une personne tournée vers l'action ces séances sont difficiles à supporter...mais elles sont indispensables si ont veut régler les "problèmes"( pas de personnes!) une fois pour toute!
Je ne crois pas que je me méprenne ( ou alors nous sommes nombreux à le faire) sur le rôle des Conseillers Nationaux...je lis tout simplement les statuts et ce qui est écrit à leur sujet, sans projection ni interprétation.
Rédigé par: Clem | 18/05/2008 at 20:42
Clem -> L'ordre du jour de ce premier conseil national ne prévoyait pas que l'examen du RI. Il prévoyait que nous échangions sur des questions de politique publique et sur l'actualité.
Rédigé par: Christophe Ginisty | 18/05/2008 at 22:25
A von?
Et bien ce n'est pas ce qui était annoncé le 14 mai 2008 sur le site officiel du Mouvement Démocrate: rubrique Projet de règlement intérieur national
Toutes les versions soumises à amendements portaient en en tête:
PROJET DE RÈGLEMENT INTÉRIEUR
"Le texte qui sera soumis pour examen et adoption par le Conseil national du 14 mai
sera arrêté par le Bureau exécutif du 13 mai"
Va falloir revoir sérieusement l'information et la communication... parce qu'autrement personne ne va plus rien y comprendre!C'est sur que si vous vous êtes rendu à ce Conseil avec l'idée que vous allier échanger sur des questions de politique publique et sur l'actualité et que d'autres y sont allés avec celle d'examiner le projet de RI...vous ne risquiez pas d'être satisfait!
Du reste, je viens de jeter un coup d'oeil, on ne trouve pas de compte rendu officiel et précis de la séance de travail!Qu'en pensez vous? utile, pas utile?
Rédigé par: Clem | 18/05/2008 at 23:23
J'aurais beaucoup de commentaires à apporter au billet de Christophe Ginisty, car j'ai le sentiment qu'il a ici pris un peu trop de hauteur, ce qui le conduit à tenir des propos un peu trop "hautains" à mon goût.
S'il est souhaitable et salutaire de savoir adopter une "vision d'hélicoptère", l'on ne voit plus ce qui se passe sur le terrain (tout au moins au sein de notre Mouvement) si l'on a la "tête dans les nuages".
Aussi, je propose Christophe ces deux seules remarques :
1. Avant de s'offusquer à propos des "tergiversations sur le RI, ne devrait-il pas d'abord s'offusquer, en tant que bon entrepreneur, des sérieuses défaillances dans le processus d'élaboration du RI, et sur tout ce temps perdu depuis le congrès pour commencer à nous organiser, et nous mettre ainsi en situation de répondre aux attentes de nos concitoyens?
2. A propos du RI, je lui avais communiqué fin mars quelques propositions. Il m'avait assuré dans un mail du 26 mars m'apporter prochainement ses commentaires. Je les attends cependant toujours!
Une "fourmi", et non un diptère
Rédigé par: Daniel Testard (59) | 18/05/2008 at 23:31
Daniel -> Prenons les deux points. 1. Puisque tu interpelles l'entrepreneur, laisse moi te dire que lorsque j'ai créé mon entreprise il y a 20 ans maintenant, je n'ai accordé aucune importance aux statuts, je me suis concentré sur le projet et sur ce que je voulais faire. 2. Je ne me souviens pas de cet e-mail du 26 mars
Rédigé par: Christophe Ginisty | 18/05/2008 at 23:47
"(...) il y a quelque chose que je ne m'explique pas. Je ne critique pas. La vérité est que je ne comprends pas."
Dans un missile nucléaire, il y a deux charges distinctes mais très complémentaires : la charge nucléaire, conçue pour vitrifier l'intégralité du panorama à l'arrivée, et la charge propulsive, conçue pour envoyer le gentil cadeau à destination.
Si le projet politique est la charge nucléaire, et que l'organisation dont on se dote est la charge propulsive, voilà ce qui va arriver de la façon dont nous sommes partis :
Quand on va appuyer sur le bouton, disons en 2010, le missile va s'élever dans les airs, faire quelques jolies pirouettes, puis retomber sur le nez de ceux qui l'auront envoyé.
Moyennant quoi Monsieur Christian MOREL pourra hardiment faire l'exégèse du bidule et ajouter un chapitre tout neuf à son désormais fameux livre "Les Décisions Absurdes".
Rédigé par: Eric JULLIARD | 19/05/2008 at 00:14
@Christophe,
"J'ai la vanité d'espérer que les membres du Conseil National vont contribuer à élaborer les positions du mouvement sur les grandes questions qui agitent notre société."
Pour ma part, j'ai la faiblesse d'espérer que, sur ces questions là, l'ensemble des adhérents pourront contribuer, et pas seulement les conseillers nationaux.
Je n'attends du conseil national que la mécanique qui puisse permettre ces contributions. Je n'attends surtout pas qu'il pense à ma place.
Et puisque tu sembles aimer les analogies bon marché : demander aux conseillers nationaux de traiter les questions de politique, c'est comme demander aux députés de faire fonctionner les entreprises françaises. On ne leur demande surtout pas cela : on demande aux députés d'établir le cadre propice à leur bon développement.
@Eric,
D'où l'utilité d'une charge nucléaire relativement faible.
Rédigé par: Oaz | 19/05/2008 at 01:39
@ Oaz
"D'où l'utilité d'une charge nucléaire relativement faible"
Proprement irrésistible !
Comment n'y ai-je pas pensé ?
Merci infiniment pour ce bon moment !
Je vais me coucher sur un énorme éclat de rire.
Rédigé par: Eric JULLIARD | 19/05/2008 at 02:25
Eric -> Avant de t'intéresser à 2010 ou plus loin, intéresse toi au quotidien des français, aujourd'hui et aux politiques que l'on est en train de suivre sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy.
Oaz -> D'accord avec toi. Personne n'est là pour penser à ta place mais il ne faut pas non plus avoir la vanité de croire que tu es le seul à penser.
Rédigé par: Christophe Ginisty | 19/05/2008 at 05:47
@Eric Julliard
Merci pour la référence bibliographique.
Un des lecteurs du livre que vous citez en guise de conclusion, dit que :
"Selon l'auteur, les décisions absurdes ont trois origines possibles:
1) une erreur de raisonnement, une faille logique
2) un processus de groupe qui conduit à un résultat médiocre ou catastrophique
3) une perte radicale du sens : on accorde alors plus d'importance au moyen qu'au but, ce qui est soit dit en passant, une des définitions classiques de la sottise en philosophie"
Pourriez-vous développer SVP dans quel(s) cas de figure serait le MoDem ?
Dans son billet, Christophe penche effectivement pour le troisième point, qui nous mènerait droit dans le mûr.
Rédigé par: Fotini | 19/05/2008 at 15:29
"qui nous mènerait droit dans le mûr" : le chapeau pointu est de trop...
Rédigé par: Fotini | 19/05/2008 at 16:31
@ fotini
Comment ça, le chapeau est de trop ? Je trouve au contraire qu'il a toute sa place. A votre place, j'aurais même précisé : " ... qui nous mènerait dans le très très mûr".
Plus sérieusement et pour tenter de répondre à votre question, je noterai ainsi les trois critères que vous citez (pour un total de 100) :
erreur de raisonnement : 40
processus de groupe : 50
moyens versus but : 10
Explications :
Erreur de raisonnement : il n'y a pas une seule erreur de raisonnement, mais plusieurs à mon sens : [1] négliger la volonté de faire des adhérents actifs et les tenir dans le mépris est plus qu'une erreur, c'est une faute, [2] vouloir faire du MoDem dès maintenant une machine de guerre politique dans la perspective de 2012 est un autre genre d'erreur : c'est un péché d'orgueil. C'est comme si on prétendait aller sur Mars en trottinette. Je veux bien écouter ceux qui prétendent que c'est possible, mais je ne me sens pas obligé de les croire pour autant.
Processus de groupe : entre la subjugation, la peur, l'ignorance, le manque de travail et la bêtise, il est facile à un leader de mener les gens où il veut. Si le point de chute est honorable, le résultat sera bon. Si le point de chute est détestable, le résultat sera nul. Je vous laisse juge de la valeur du point de chute.
Moyens versus but : il est une idée répandue selon laquelle, quand on se préoccupe de se doter de règles de fonctionnement alors que tant de nobles tâches Politiques (avec un grand "p" évidemment) nous attendent, on "encule les mouches". Pour moi, c'est une idée, mais ce n'est pas la réalité. Si les règles ont aussi peu d'importance, pourquoi dépense-t-on des fortunes à financer la réflexion et les travaux de 577 députés. On m'objectera que ce n'est pas la même chose. Je répondrai que si. Que nous le voulions ou non, nous ressemblons à ceux qui nous dirigent, et les règles qu'ils imaginent leur ressemblent. A chacun de savoir s'il peut s'en contenter. En tout cas, il ne faudra pas compter sur moi pour envoyer à l'Assemblée des gens qui raisonnent ainsi, ni maintenant, ni demain, ni plus tard.
Rédigé par: Eric JULLIARD | 22/05/2008 at 14:56
Eric,
Merci beaucoup de m'avoir répondu et d'avoir étayé vos propos avec des arguments.
J'aimerais vous soumettre une demande d'éclaircissement supplémentaire.
Vous dites :
1) "vouloir faire du MoDem dès maintenant une machine de guerre politique dans la perspective de 2012 est un autre genre d'erreur : c'est un péché d'orgueil"
Que faire ? Y renoncer sous prétexte qu'on ne sera pas prêts à temps ?
Les adhérents veulent à la fois une bonne organisation et un bon programme, car ils ont besoin d'un but tangible.
Sacrifier 2012 serait un non-sens pour un parti politique : quel autre moyen de faire pression sur l'amélioration de l'organisation interne peut-il y avoir que d'avoir justement un objectif tangible ? Contrairement aux législatives et municipales, nous avons un peu de temps devant nous et l'amélioration de l'organisation a clairement été affichée comme un objectif.
2) "Si le point de chute est honorable, le résultat sera bon. Si le point de chute est détestable, le résultat sera nul. Je vous laisse juge de la valeur du point de chute".
Je ne vois pas de quel point de chute vous parlez.
Voulez-vous dire par ex que si une campagne est mauvaise mais que le résultat des élections est bon, alors ça passe etc... et donc dans ce cas que c'est la fin qui décide rétrospectivement de la qualité des moyens ?
Mais une campagne bonne est-elle par essence une campagne qui mène au pouvoir (Cf NS = quantitatif) ou une campagne qui s'est adressée intelligemment aux citoyens (FB= qualitatif ?).
Bonne question, tout dépend si on se place du point de vue du guerrier ou du gouvernant. D'où l'intérêt de travailler sur l'élaboration d'un bon programme nous permettant, si nous gagnons, d'être de bons gouvernants.
3) "On m'objectera que ce n'est pas la même chose. Je répondrai que si. Que nous le voulions ou non, nous ressemblons à ceux qui nous dirigent, et les règles qu'ils imaginent leur ressemblent. A chacun de savoir s'il peut s'en contenter."
Je pense que vous vouliez dire autre chose car si je suis votre raisonnement à la lettre ça fait :
Nous ressemblons aux dirigeants, qui font des règles à leur image, donc leurs règles nous ressemblent aussi, non ?
Vouliez-vous dire que les dirigeants cherchent à nous façonner à leur image (via les règles qu'ils édictent), qu'ils ne peuvent par essence bien nous représenter? Dans ce cas là il ne pourra jamais y avoir de lien de confiance entre nous et les dirigeants-représentants et la seule solution serait la démocratie directe.
Rédigé par: Fotini | 22/05/2008 at 16:23