Virez moi ce lutin tout de suite
Je ne sais pas comment dire... Je ne voudrais pas vous choquer dans le confort soyeux de votre lecture assidue de mon blog. Je ne voudrais pas non plus vous laisser croire que je ne vais pas au bout de mes projets. Il me serait enfin très désagréable de vous laisser penser que je m'auto-flagelle par appétit masochiste peu ou mal contrôlé. Mais l'honêteté m'impose de vous le révéler aujourd'hui : ce blog de l'avent me casse les bijoux de famille avec une force tsunamiesque dont vous n'avez même pas idée.
Même si je ne renie rien des règles que j'ai égrainées ici-bas, même si je persiste et signe à affirmer qu'elles ont une véracité éprouvée dans le temps, l'idée d'en avoir encore quatre à écrire me motive autant qu'un jeune de Clichy-sous-Bois à l'idée de voter Sarkozy.
Alors je vous le dis aujourd'hui, au risque de ne pas faire dans le politiquement correct et de décevoir cette foule attentive et aimante qui se dispute le macaron final depuis 20 jours, j'arrête là. Je zigouille le lutin avec un sadisme jubilatoire, au risque de ne jamais recevoir mon Nokia N90 promis aux gens bien de la blogosphère et dont je ne suis assurément plus après cet assassinat public.
Voilà... Une bonne chose de faite.
Qu'est-ce que ça fait du bien !











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